Ligue 1: Sacre XXXL pour le PSG !

Voir le site Téléfoot

RTX4B2ZC
Par François TOUMINET|Ecrit pour TF1|2018-04-15T22:38:43.440Z, mis à jour 2018-04-15T22:38:45.421Z

Auteur d'une première période endiablée, le Paris Saint-Germain a facilement dominé l'AS Monaco au Parc des Princes (7-1). C'est le cinquième titre en six ans du club parisien, le septième de son histoire.

Les Parisiens ont saisi de belle manière l'occasion de fêter un nouveau titre de champion devant leurs supporters. Le deuxième trophée de la saison après celui de la coupe de la Ligue.


Cinq titres en six ans


Il fallait au moins ça. Un engagement de tous les instants, du mouvement, de l'envie, des occasions, de nombreux buts et un public du Parc au diapason. Il fallait au moins ça pour que la fête soit pleine et laisse penser, le temps d'une soirée, que la saison se termine en apothéose. La réalité est qu'elle aurait pu être plus belle, on sait pourquoi, mais ce n'est pas une raison pour dévaluer un cinquième titre en six saisons sous l'ère qatarie. Une performance de premier choix.


Un festival offensif


Une demi-heure suffira au PSG, privé de Mbappé au coup d'envoi et de Verratti (blessé), pour faire poser un genou à terre à son dauphin, déjà dominé lors de la dernière finale de la coupe de la Ligue (3-0). Et pas de vidéo cette fois pour minorer une différence de niveau réelle entre les deux équipes phares de la Ligue 1. Lo Celso, par deux fois (14e, 27e), Cavani (17e) et Di Maria (20e) trouvèrent les filets de Subasic au cours de la première demi-heure. Une démonstration de force presque gênante pour le onze de la Principauté, privé de Sidibé (touché au genou) dès la 34e minute.


Emery a imposé son style


Après la réduction du score signée Rony Lopes (38e), les hommes d'Emery, aiguillés par un Pastore inspiré, trouveront encore à trois reprises le cadre monégaque (Di Maria, 60e, Falcao (csc) 77e, Draxler, 88e). Une démonstration totale qui se retrouve dans les chiffres de la saison: 28 victoires en 33 matches, 103 buts pour 23 encaissés (+80). Un bilan impressionnant dont pourra s'enorgueillir Unay Emery, l'entraîneur espagnol voué à céder sa place la saison prochaine.