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Ligue des champions : Présentation des forces en présence

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Par Laurent TITY|Ecrit pour TF1|2013-03-14T10:53:00.000Z, mis à jour 2013-03-14T16:33:07.000Z

Toutes les équipes qui disputeront les quarts de finale de la Ligue des champions sont désormais connues. A ce stade de la compétition, le PSG et ses potentiels adversaires peuvent tous rêver de la victoire finale. C'est donc l'occasion de faire un point sur les forces en présence.

Huit équipes sont encore en lice pour remporter la Ligue des champions 2012-2013. Le contingent le plus important pour ces quarts de finale est celui de l'Espagne, qui place trois clubs, suivi par l'Allemagne avec deux représentants. Fait étonnant, l'Angleterre n'a réussi à qualifier aucune équipe, chose qui n'était plus arrivée à ce stade de la compétition depuis 1996. L'Italie, la France et la Turquie complètent dont le tableau, avec un représentant chacun. En prenant en compte l'histoire récente, l'effectif et le prestige des huit clubs présents en quart de finale, nous avons divisé les élus en trois catégories distinctes : les favoris, les outsiders et les trouble-fêtes :

Les favoris
FC Barcelone, Real Madrid, Bayern Munich
Cette catégorie regroupe les équipes pour lesquelles la victoire en C1 cette saison n'est pas simplement un rêve ou même un objectif, mais presque une obligation.
FC Barcelone : Parmi ces trois clubs, le plus récent vainqueur de la Ligue des champions est le FC Barcelone (2011). A quelques joueurs près, l'équipe catalane est restée la même, et a seulement perdu son entraîneur emblématique Pep Guardiola. En huitième contre Milan, le Barça a démontré qu'il faudrait à nouveau compter sur lui. Xavi, Iniesta et Messi ont toujours faim de titres.
Real Madrid : Le grand rival des Catalans, le Real Madrid, court après une symbolique dixième C1 depuis 2002 et l'époque des Galactiques. Et la bande de Cristiano Ronaldo n'a jamais paru aussi proche d'imiter Zinedine Zidane et les autres. Le club le plus titré dans cette compétition sait en tout cas qu'il peut battre le Barça (il l'a démontré en Espagne cette saison) et a sorti en huitième de finale un autre grand favori, Manchester United.
Bayern Munich : Dans cette lutte au sommet que se livrent les deux grands d'Espagne, il ne faudrait pas oublier le Bayern Munich. Mine de rien, le finaliste de l'édition précédente possède une équipe, une expérience et un prestige qui n'ont strictement rien à envier au Barça et au Real. Franck Ribéry et ses équipiers savent qu'ils ont une vraie carte à jouer.

Les outsiders
Juventus Turin
Quelles sont ces équipes qui peuvent prétendre à la victoire finale, bien qu'elles soient considérées comme inférieures a priori aux favoris cités plus haut ? Nous n'en voyons qu'une répondant à ces critères : la Juventus Turin.
Juventus Turin : Au regard de son Histoire, de son palmarès, de son prestige, mais aussi de sa domination sur le championnat italien ces deux dernières années, la Juve est un grand d'Europe, au même titre que les favoris précités. Le problème de la Vieille Dame réside plus dans ses performances récentes en Ligue des champions, quasiment inexistantes. La dernière fois que les Turinois ont atteint un quart de finale de C1, c'était en 2006 (éliminés par Arsenal). Cette année, avec Gigi Buffon, Lucio, Andrea Pirlo ou encore Alessandro Matri dans ses rangs, la Juve est en train de retrouver le faste d'antan.

Les trouble-fêtes
PSG, Borussia Dortmund, Galatasaray, Malaga
Dans cette dernière catégorie se trouvent les équipes possédant forcément de sérieux arguments à faire valoir, ne serait-ce que par leur présence à ce stade de la compétition. Si elles semblent capables de créer la surprise et de passer un tour supplémentaire, difficile pourtant de les imaginer remporter la C1 cette saison.
PSG : Dans ce groupe de trouble-fêtes aux dents longues, celles du PSG raient le parquet. L'investissement des Qataris vise clairement à termes une victoire en Ligue des champions, et les dirigeants parisiens ne s'en cachent pas. Les arrivées de Carlo Ancelotti et de joueurs de classe mondiale vont dans ce sens. Mais les exemples de Chelsea et Manchester City démontrent qu'il ne suffit pas d'investir des milliards pour réussir. Une compétition aussi exigeante demande une participation régulière, afin d'accumuler de l'expérience. Les Citizens n'y arrivent toujours pas et les Blues d'Abramovitch ont mis près de dix ans.
Borussia Dortmund : Le Borussia Dortmund ne pratique pas la même politique, mais l'enthousiasme et le talent de son jeune effectif font des merveilles. Toutefois, les qualités de cette équipe sont peut-être aussi ses plus grands défauts. La fougue et le peu d'expérience des joueurs de la Ruhr pourraient s'avérer rédhibitoires à ce niveau. Mais le Borussia a montré en phase de poule que Marco Reus et ses amis ne craignent absolument pas les stars du Real Madrid. Le dauphin du Bayern en Bundesliga est à surveiller de près.
Galatasaray : Voilà un club connu et respecté en Europe, mais qui ne fait pas forcément trembler en Ligue des champions. Pourtant, il suffit de s'attarder sur les noms des joueurs qui composent cette équipe pour comprendre que sa présence en quart est tout sauf une surprise : Felipe Melo, Altintop, Wesley Sneijder, Didier Drogba... les Stambouliotes ressemblent furieusement au faux bon tirage.
Malaga : Le petit poucet de ces quarts de finale par son Histoire et son envergure, mais certainement pas par son effectif. La situation du troisième club espagnol est assez étrange, puisqu'il est certain de ne pas disputer de compétition européenne la saison prochaine en raison d'une sanction de l'UEFA. Attention cependant, car avec des joueurs tels que Julio Baptista, Isco, Jérémy Toulalan, Demichelis, Javier Saviola, Joaquin, Roque Santa Cruz et un entraîneur aussi réputé que Manuel Pellegrini, les Andalous sont capables de tout.

Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions aura lieu le vendredi 15 mars à partir de 12h.