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Manchester City est champion d'Angleterre

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Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2012-05-13T16:17:00.000Z, mis à jour 2012-05-13T16:26:05.000Z

Après un match infernal face à Queens Park Rangers, Manchester City gagne un titre mérité grâce à deux buts dans les arrêts de jeu.

C’est au terme d’une saison nourrie par un suspens rarement vu que Manchester City a remporté le titre de champion d’Angleterre. Le club l’attendait depuis 44 ans.




Avant les coups d’envoi de Manchester City – Queens Park Rangers et Sunderland – Manchester United, les Citizens partaient avec un avantage certain : ils étaient maîtres de leur destin, grâce à une différence de buts largement favorable (+63 contre +55 pour les Red Devils). En gagnant non sans difficulté 3 à 2 face aux londoniens, ils ont obtenu la couronne de la plus belle des manières avec Dzeko (92ème) et Agüero (94ème) en grands sauveurs.




Ils ont énormément souffert psychologiquement pendant leur « finale » et n’ont été libéré que dans les derniers instants. Ils croyaient avoir fait le boulot en ouvrant le score (Zabaletta, 39ème) sur une passe décisive de Yaya Touré, sorti sur blessure avant la mi-temps. Au retour des vestiaires, Cissé profite d’une erreur de Lescott pour égaliser (48ème). Un carton rouge pour Barton et un penalty non sifflé pour les Citizens plus tard, les locaux sont menés 2 à 1 (Mackie, 66ème) et sont incapables de trouver la faille malgré leur domination. Jusqu’au bout, ils ont poussé et jusqu’au bout ils y ont cru.




Wayne Rooney avait ouvert la marque en premier. Et pendant 90 minutes, Manchester United a été virtuellement champion plus longtemps que son rival. Mais cela n’a pas suffit. Les deux défaites face à leur voisin - 6 à 1 à domicile, 1 à 0 à l’extérieur - ont sonné leur glas. Sir Alex Ferguson n’ajoutera aucun trophée à son palmarès cette année et donne rendez-vous l’année prochaine, peut-être en compagnie d’Eden Hazard.



En étant maître chez eux (18 victoires, 1 nul) et en ayant des statistiques hallucinantes (meilleures attaque et défense), les Citizens ont réalisé un championnat époustouflant. Roberto Mancini a sans doute sauvé sa tête.