Meilleurs ennemis

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Meilleurs ennemis
Par Eurosport|Ecrit pour TF1|2010-06-26T08:45:02.000Z, mis à jour 2010-06-26T08:45:02.000Z

Espagne-Portugal, Angleterre-Allemagne. Dans la presse, les deux 8e de finale de la Coupe du monde les plus attendus ont déjà commencé. On chambre, on s'inquiète. En France, ce sont les déclarations de Henry, Abidal et Evra qui sont décortiqués.

ESPAGNE-PORTUGAL


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La presse portugaise s'amuse presque du 8e de finale à venir face au voisin. "Hermanos depois de irmaos" titre A Bola. En substance, ça donne, "les frères après les frères" en référence au match face au Brésil avant le 8e face à l'Espagne. O Jogo lance un "Prontos para el papao" qu'on pourrait traduire par "prêts pour el Père Fouettard". Les deux soulignent en tout cas que le danger viendra de David Villa, auteur de trois buts dans cette Coupe du monde. De l'autre côté de la frontière et de Marca, c'est bien sûr Cristiano Ronaldo, star du Real Madrid, qui inspire la crainte. Enfin, pas tant que ça ("Cristiano, prépare-toi"). AS fanfaronne moins avec un "champions de groupe" pour signifier que rien n'est fait et que tout commence.


ANGLETERRE-ALLEMAGNE


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C'est LE match des 8e de finale. Mais au-delà de l'affrontement sportif, il y a aussi quelques contentieux à régler de part et d'autre. En Allemagne, Bild énumère les 11 commandements pour battre l'Angleterre dimanche sous forme de diaporama. Parmi eux, Low doit berner Cappello, Podolski cadrer plus et Khedira empêcher Lampard de jouer. Pour l'Abendzeitung, il faut attraper les "joyaux de la couronne". Battre l'Angleterre serait "le chef d'oeuvre de Löw" pour le journal et l'assurance que son contrat serait prolongé.


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Côté anglais, c'est évidemment plus... anglais. Le Daily Mail ne s'embarrasse pas avec en une le douteux "It's war" (c'est la guerre) et une photo de Wayne Rooney casqué qui joue des poings. Plus drôle, The Sun a choisi une photo de l'équipe d'Allemagne en safari et trois lions qui passent devant. Le titre? "Germans terrified of three Lions". On se rassure comme on peut...


ET PENDANT CE TEMPS-LA, EN FRANCE...


Les quotidiens reviennent sur les déclarations tant attendues des joueurs de l'Equipe de France. Des révélations peu sulfureuses, "pas vraiment les quatre vérités promises" explique l'Equipe. Le Parisien va plus loin titrant le "grand déballage fait pschitt" et évoquant "des discours aussi convenus que pauvres en révélations." Le quotidien trouve également certaines similitudes dans les phrases "troublantes". "Se seraient-ils appelés avant", s'interroge-t-il.


... ET EN ITALIE


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On est encore sous le choc. La Gazzetta Dello Sport n'y va pas de main morte avec une photo de Fabio Cannavaro en sous-vêtements et un titre évocateur: "En slip !" La Nazionale est à poil pour le quotidien sportif et doit rebâtir. Comment en est-elle arrivée à être éliminée au premier tour pour la première fois depuis 1974? Pour le journal rose, cinq raisons: aucun joueur d'exception pour remonter le niveau, une Serie A dominée par les joueurs étrangers (et l'Inter en exemple...), pas de chance pour les jeunes, le résultat au lieu du beau jeu (!) et la crise avec des stades dépassés... Le Corriere dello Sport se lance déjà sur "la révolution de Prandelli"' à venir.