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OL : un investissement de 100 M€ en provenance de Chine

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Aulas, et ça repart ?
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2016-08-13T10:23:38.897Z, mis à jour 2016-08-14T09:20:56.425Z

Le fonds d'investissement chinois IDG Capital Partners s'apprête à entrer dans le capital de l'OL en injectant 100 millions d'euros. L'équipe de Jean-Michel Aulas a de quoi envisager l'avenir très sereinement.

L’Olympique Lyonnais s’apprête à franchir un nouveau cap dans sa croissance. Le club a annoncé avoir ouvert 20 % de son capital à un fonds d’investissement chinois.

100 millions d’euros

Jean-Michel Aulas critiquait encore les millions du PSG il y a peu, mais le président de l’OL devrait recevoir un chèque de 100 millions d’euros de la part d’IDG Capital Partners, un fonds d’investissement chinois très actif. Un accord de principe a été signé et la transaction financière sera effective d’ici février prochain. Cette ouverture du capital va permettre, d’abord, d’éponger la dette et de négocier un refinancement du stade. Ensuite, elle installera un nouveau modèle économique à même d’augmenter la compétitivité de Lyon sur les plans national comme européen.

Le long terme avant le court terme

Bien évidemment, cette somme énorme paraît dérisoire en regard de ce que verse QSI, l’actionnaire principal du PSG, chaque saison. Jean-Michel Aulas a d’ailleurs confié à l’Equipe qu’il sera difficile de rivaliser avec le club de la capitale, « Petit à petit, on va arriver à concurrencer les grands clubs européens, sauf le PSG. » Le dirigeant de l’OL est dans une logique économique. Viendra ensuite le sportif, « On va pouvoir préparer le futur. On va présenter pour la première fois depuis de longues années des résultats financiers largement positifs. » Soit de quoi envisager l’avenir sereinement et se projeter sur les futurs mercato.

« Je reste actionnaire majoritaire »

Jean-Michel Aulas parle d’une « aventure capitalistique », qui fait suite à l’arrivée de Pathé en 1999. Pour autant, il n’entend pas perdre le contrôle du groupe OL malgré la part que l’investissement représente dans le capital (20 %), « Tout le monde est dilué de la même manière : je reste actionnaire majoritaire et je vais passer de 37 à près de 30 %, le groupe Pathé aura de l’ordre de 25 % et l’ensemble des actionnaires seront dilués en proportion. » Et, bien sûr, il n’a pas manqué d’adresser un petit tacle au PSG, « Dans le cas du PSG, uniquement en France, et en Europe avec Manchester City, on est dans des aides d’Etat, peut-être réprimables par la Commission européenne, et qui sont à fonds perdus. » Ici, on parle d’un investisseur qui cherche la rentabilité en soutenant un projet auquel il croit.