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OM : Gomis raconte son altercation avec des supporters

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Bafétimbi Gomis
Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2017-09-04T10:14:10.431Z, mis à jour 2017-09-04T10:14:11.044Z

Dans l'Equipe du jour, le nouvel attaquant de Galatasaray raconte les coulisses de son départ de l'Olympique de Marseille. Il y dévoile notamment une altercation avec des supporters qui l'a convaincu de quitter la cité phocéenne.

Prêté la saison dernière à Marseille, Bafétimbi Gomis n’a pas réussi à s'entendre avec le club olympien pour prolonger l’aventure. Dans les colonnes de L’Equipe, il raconte avoir été agressé la veille du dernier match de championnat. Un événement qui l’a décidé à quitter le club.

Gomis donne les raisons de son départ

L’histoire d’amour entre Bafétimbi Gomis et l’Olympique de Marseille n’aura duré qu’un an. Prêté par Swansea, l’attaquant français espérait poursuivre l’aventure après une saison convaincante et 20 buts marqués, son record sur une saison en L1. Finalement, il s’est engagé avec Galatasaray (pour 2,5M€), en Turquie où il réalise des débuts en fanfares (4 buts en 3 matches de championnat). Ce matin, le quotidien L'Equipe livre une interview de l'international français qui explique les raisons de son départ.

"Ils ont voulu me taper car ils me reprochaient, entre autres, de faire la panthère..."

Si l'ancien joueur de Swansea regrette le manque "d'amour"des dirigeants marseillais à son encontre, c'est un autre événement qui l'a convaincu d'aller voir ailleurs. "Il y a eu, aussi, un épisode dont je n'ai jamais parlé mais qui a aussi compté. La veille du dernier match de Championnat, il était 19 heures, je me promenais au centre d'entraînement et je me suis fait agresser par des supporters, venus pour une réunion. On a failli en venir aux mains. Ils ont voulu me taper car ils me reprochaient, entre autres, de faire la panthère, ce qui faisait référence à Saint-Étienne, etc. Sans l'intervention d'un membre du personnel administratif, cela aurait viré à la catastrophe. Même s'il ne faut surtout pas faire d'amalgame, même si c'est une minorité, ce sont de petits signes, comme ça, qui pèsent dans ta réflexion. Ici, si tu as marqué vingt buts, que tu es capitaine, que tu as mouillé le maillot comme je l'ai mouillé, ça ne peut pas arriver. Cet épisode m'a blessé. Tu ajoutes à cela une proposition sur deux ans, une rémunération à la baisse. Je ne voulais pas repartir dans l'arène sans être pleinement soutenu."