OM : l'OM y a cru jusqu'au bout

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Kadir - OM
Par Francois TOUMINET|Ecrit pour TF1|2013-02-16T17:30:00.000Z, mis à jour 2013-02-17T00:12:18.000Z

En s'imposant sur le fil grâce à Fanni (1-0, 90+4), l'OM signe un huitième succès par la plus petite des marges et s'installe à la deuxième place du classement derrière le PSG. Un scénario cruel pour Valenciennes.

En s'imposant devant Valenciennes, l'OM met fin à une série de trois matchs sans victoire.


Une prestation indigne d'un prétendant au titre

Au jeu du gagne-petit, c'est bien l'OM le plus fort. Comme souvent cette saison, que ce soit dans le confort de son stade Vélodrome ou loin de ses terres, la formation phocéenne a rendu une copie indigne d'un prétendant au titre. Comme souvent cette saison, elle s'en est sortie miraculeusement gardant le rythme d'une formation qui peut toujours rêver du sacre hexagonal. Rien de logique dans tout cela mais seulement une réussite maximale pour une formation qui a le mérite de toujours marquer un but de plus que son adversaire. Rod Fanni, buteur providentiel cet après-midi face à VA, pourrait en témoigner toute la nuit.


Fanni en sauveur

Face à un adversaire qui l'avait humilié au match aller (1-4), l'OM a attendu la toute fin du temps réglementaire pour entrevoir la lumière. Quatre minutes de temps additionnel, il fallait bien ça aux Marseillais pour qu'ils se montrent enfin à la hauteur de la têche proposée au terme d'une seconde période lénifiante. Bien servi par Morel, Rod Fanni, d'une frappe sèche, laissait Penneteau sans réaction. Le public entassé dans les travées du Vélodrome pouvait exulter. Ce fut là leur seule occasion de la partie de le faire... ou presque.


Trente minutes enlevées et puis c'est tout

Car s'il fallait sauver une partie de cette rencontre comptant pour la 25e journée de Ligue 1, on retiendra la première demi-heure des Olympiens. Si André-Pierre Gignac et ses partenaires ne se sont pas créés des masses d'occasions, ils eurent, pendant cette période seulement, le mérite d'essayer. Un peu... Pêle-mêle, il y a eu ce lob mal ajusté de l'ancien Toulousain sur Nicolas Penneteau (19e), cette reprise du talon d'André Ayew repoussée par Néry sur sa ligne (30e). Et surtout cette frappe en pivot aux six mètres quelque peu ripée par Gignac qui a filé juste à côté du but nordiste (33e). Ce fut tout jusqu' à cette 94e minute de jeu salvatrice.


Ce succès permet aux Olympiens de repasser provisoirement l'OL au classement et de préparer de façon plus sereine le choc face au PSG lors de la prochaine journée, le dimanche 24 février.