Le phénix Nasri renait de ses cendres à Séville

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Chantage à la sextape contre Valbuena : Nasri nie être impliqué dans l'affaire
Par Louis-Marie VALIN|Ecrit pour TF1|2016-10-28T08:21:07.377Z, mis à jour 2016-10-28T08:22:49.593Z

Alors que l'on pensait la carrière de l'ex petit prince du Vélodrome au point mort, Samir Nasri a retrouvé de l'envie et des jambes du côté de Sánchez Pizjuán.

C’est la bonne surprise de la Liga. Alors que l’on s’attendait à une saison compliquée pour le FC Séville avec les départs conjugués de son entraîneur Unai Emery, de son capitaine Gregorz Krychowiak et de son attaquant vedette Kevin Gameiro, le club andalou a parfaitement su tourner la page et rivalise avec les trois géants ibériques. Ce succès porte notamment le sceau d’un homme : Samir Nasri.


Une acclimatation ultra rapide

Partie en catimini de Manchester United après une dernière saison particulièrement difficile, le minot n’a pas eu besoin de temps d’adaptation et est devenu, en deux mois, le maître à jouer du triple vainqueur de l’Europa League. En huit matches, il a déjà trouvé le chemin des filets à trois reprises et a donné une passe décisive.


Un transfert réussi

Une métamorphose qui ravi le président du club, Jose Castro : « Quand Monchi m'a dit qu'il envisageait de faire signer Nasri, j'ai pensé qu'il était fou, nous ne pouvions pas nous le permettre. Nasri avait un temps de jeu limité à Manchester City, mais il est arrivé ici et a joué les premiers rôles. Mais il faut croire que nous faisons les choses correctement, puisque des joueurs qui échouent dans d'autres clubs arrivent ici à Séville et se mettent à triompher. ».


Un retour en Angleterre en fin de saison ?

Une réussite qui pourrait donner des regrets à Pep Guardiola qui avait poussé jusqu’au derniers instants pour que son meneur reste à l’Etihad Stadium. L’international français, qui n’est que prêté à Seville, pourrait ainsi faire son retour à City un fin de saison, un club avec lequel il est lié jusqu’en 2019.