Piqué savait que Neymar allait partir et le "Se queda" était un coup de bluff

Voir le site Téléfoot

Neymar et Gerard Piqué
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2017-08-13T08:55:32.241Z, mis à jour 2017-08-13T08:55:35.341Z

Gerard Piqué est revenu sur son tweet "Se queda", levant enfin le voile sur la vérité se cachant derrière son message.

Gerard Piqué est passé aux aveux concernant son fameux tweet Se Queda, qui avait enflammé toute la toile en plein cœur de l'affaire Neymar. Au moment de la publication, le défenseur barcelonais était bel et bien au courant de la décision du Brésilien.

"Se queda"

Nous sommes le 23 juillet et les rumeurs d'un départ jusqu'alors impensable de Neymar sont de plus en plus insistantes. Ce jour-là, Gerard Piqué poste néanmoins un message indiquant, noir sur blanc, que la star brésilienne allait rester : "Se queda", soit "Il reste". Ces deux mots étaient accompagnés d'une photo des deux ex-coéquipiers. La publication n'avait rien d'officiel mais elle avait le mérite de laisser planer le doute tandis que Neymar demeurait silencieux.

Se queda.

Une publication partagée par Gerard Piqué (@3gerardpique) le

Gerard Piqué savait

En réalité, Gérard Piqué savait. Il savait que Neymar quittait la Catalogne. "Le jour où j'ai écris ce tweet, je sais qu'il s'en va. Je sais que c'est la dernière cartouche qu'il me reste, utiliser les réseaux sociaux pour que l'opinion publique pense qu'il reste et cela le convainque. Neymar s'est mis en colère contre moi, mais nous avons ensuite réglé ça. Et au final, il est parti" explique le chéri de Shakira en conférence de presse.

Un coup de poker

C'était donc un coup de bluff tenté par Gérard Piqué, chose qu'il ne regrette pas mais qui n'a pas fonctionné pour autant. Au final, il respecte son choix, "Je crois que nous ne devons pas le juger". Il préfère retenir toutes les choses que Neymar a apportées au club durant ses quatre saisons passées au Barça. Sans oublier l'immense somme d'argent qui a gonflé le compte en banque, "il est parti en laissant de l'argent dans les caisses." Et un vide immense à combler.