Le PSG chute face à Tottenham à cause d'un Kevin Trapp catastrophique

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Kevin Trapp, le gardien de but du PSG.
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2017-07-23T08:14:02.825Z, mis à jour 2017-07-23T08:14:04.292Z

Réduit à dix à cause d'une boulette de Kevin Trapp, les Parisiens ont perdu leur choc face aux Spurs de Tottenham.

Le PSG et Tottenham croisaient le fer à l'occasion de l'International Cup dans la nuit de samedi à dimanche. Comme Monaco quelques heures plus tôt en amical (1-2 face au Sporting Portugal), le club de la capitale a essuyé une défaite…

2-2 à la mi-temps

Au moins les spectateurs ne peuvent pas dire qu'ils se sont ennuyés dans cette affiche digne d'une Ligue des Champions en pleine phase finale. Les Parisiens et les Spurs ont offert un joli spectacle à Orlando, surtout en première période. A la pause, les deux équipes étaient dos-à-dos. Edinson Cavani avait très vite mis les siens sur de bons rails (6e) avant de voir Eriksen (11e) et Dier (18e) redonner l'avantage à Tottenham, puis Pastore égaliser (36e). La suite ne promettait pas d'être aussi à sens unique…

Kevin Trapp, la grosse boulette

Car au retour des vestiaires, le PSG allait jouer le reste du choc à dix après l'expulsion de son gardien Kevin Trapp (46e). L'Allemand effectuait son retour à la compétition et il n'a pas marqué des points alors que la hiérarchie avec Alphonse Areola reste à définir dans l'esprit d'Unai Emery (comme la saison dernière). En infériorité numérique, les Parisiens ont repoussé l'échéance jusque dans les dernières minutes mais la fatigue a fini par les plomber : les Spurs, d'une frappe lointaine d'Alderweireld (82e) et un penalty de Kane (88e), ont fait rompre leurs adversaires.

Difficile de tirer des enseignements

On peut donc voir que le PSG a su tenir tête à Tottenham pendant 45 minutes. Ca c'est la bonne nouvelle. Mais il y a aussi le verre à moitié vide : la boulette de Kevin Trapp. Le portier n'en est pas à sa première et, à moins d'une semaine du choc face à Monaco pour le Trophée des Champions et à quinze jours de la reprise du championnat, il n'a pas dégagé la sérénité nécessaire. A l'inverse, Alphonse Areola a fait ce qu'il a pu pour maintenir son équipe à flot après son entrée en jeu. Une fois encore, le débat sur les gardiens risque d'animer le staff parisien.