Dans l'actualité récente

PSG - Ligue des champions : la dernière chance de Pastore ?

Voir le site Téléfoot

Default tf1 image
Par Laurent TITY|Ecrit pour TF1|2012-10-24T09:58:00.000Z, mis à jour 2012-10-24T10:01:54.000Z

En Ligue des champions mercredi soir à Zagreb, le PSG n'aura d'autre ambition que de gagner. Un résultat qui dépendra en partie de la prestation de Javier Pastore, qui semble jouer gros sur ce match.

Quand Javier Pastore est arrivé au PSG la saison dernière, c'était avec le statut de future star du football mondial. Mais l'Argentin peine de plus en plus à confirmer. Ce soir face au Dinamo Zagreb, Carlo Ancelotti attendra beaucoup de lui.

La LDC pour se relancer
Ce match à Zagreb face à une équipe largement à la portée du PSG paraît idéal pour relancer un Javier Pastore en manque de confiance. Rappelons que lors de la victoire 4-1 contre le Dynamo Kiev, déjà en Ligue des champions, Javier Pastore avait peut-être réalisé sa meilleure performance de la saison. Cette compétition et ce type d'adversaire semblent convenir à l'Argentin.

Oublier Porto
Lors du dernier match de Ligue des champions du PSG, à Porto, Javier Pastore n'était entré qu'à la 80e minute. L'ancien joueur de Palerme n'avait pas pu éviter la défaite de son équipe 1-0 à l'Estadio do Dragão. A cette occasion, le milieu parisien avait en tout cas montré qu'il n'était pas forcément un joker de luxe capable de faire la décision dans les derniers instants.

Sa position préférée
Pour que Javier Pastore pèse sur le jeu de son équipe, il doit surtout être en pleine confiance. A Zagreb, Carlo Ancelotti devrait le faire évoluer dans sa position préférée sur le terrain, derrière les deux attaquants. Mis dans les meilleures dispositions possibles au niveau tactique, l'Argentin sera attendu au tournant. Avec un Pastore en forme, le PSG est une équipe encore plus dangereuse offensivement. Mais avec le Pastore décevant des derniers matches, Paris joue quasiment à dix.

Javier Pastore a donc tout intérêt à retrouver ses sensations pour ce match de Ligue des champions. Car la patience de Carlo Ancelotti a ses limites.