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Le PSG s’impose face au Gazélec et est (déjà) leader

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Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2015-08-16T21:09:43.478Z, mis à jour 2015-08-16T21:09:44.605Z

Le PSG n'a pas eu trop de mal à se défaite du Gazélec d'Ajaccio. Même s'il n'y a pas eu valise, les Parisiens ont maîtrisé leur sujet. Les voilà leaders après deux journées, une première sous l'ère qatari.

Entre le PSG version qatari et le Gazélec d’Ajaccio, il y a un gouffre tel que les deux équipes ne semblent pas appartenir au même monde. Le budget du triple champion en titre est 35 fois supérieur à celui du promu, lui-même inférieur au salaire d’Ibrahimovic... Mais ils se sont quand même rencontrés en Ligue 1 et, sans surprise, le PSG n’a fait qu’une bouchée des Corses au Parc des Princes.

Le PSG (se) régale
Le Gazélec d’Ajaccio savait qu’il ne pouvait pas lutter contre l’armada parisienne. Au moins, les Corses pouvaient-ils espérer repousser l’échéance. Sauf que leur entame de match a été catastrophique et elle s’est payée cash, par l’ouverture du score signée Matuidi (10ème). Auparavant, le jeune Augustin s’était déjà illustré pour sa première titularisation sous le maillot du PSG. La suite ? C’était fort Alamo, avec des attaques multipliées sur la cage d’Ajaccio. Thiago Silva a donc logiquement doublé la marque, sur un corner (21ème). Entre les deux buts, Pujol a eu la balle de l’égalisation mais sa tête n’était pas cadrée.

Pas la valise attendue
Après la pause, le PSG a continué de dominer outrageusement, s’offrant plusieurs opportunités de faire trembler les filets, tout en gérant le score en patron sûr de lui, comme il sait si bien le faire. En face, les Corses ne se sont pas défilés mais ne pouvaient rien faire de plus, sinon prier pour ne pas prendre une valise. A l’arrivée, le statistiques sont sans appel : 18 tirs à 7 en faveur du PSG. Seules ombres au tableau ? Le rendement de Cavani, qui n’avait pas décoché un seul tir à la soixantième minute, et l’entrée sous les sifflets de Benjamin Stambouli.

Oui, le PSG est leader
Pour ainsi dire, le fait que le PSG soit déjà leader avec six points n’a rien d’anormal au vu des investissements et des ambitions. Sauf que cela était loin d’être une habitude sous l’ère qatari. Les hommes de Laurent Blanc ont sans doute compris qu’il était temps de bien démarrer la saison pour se donner de l’air quand il faudra tout donner en Ligue des Champions. Le club de la capitale est actuellement sur un nuage et il sera difficile de l’en déloger.