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PSG : une courte victoire face à Bastia suffit pour lancer la saison

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Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2016-08-12T20:18:24.448Z, mis à jour 2016-08-12T20:24:54.705Z

Les Parisiens d'Unai Emery s'en sont remis à un but de Kurzawa pour ouvrir victorieusement la saison 2016/2017. Mais que ce fut compliqué...

Le PSG a eu toutes les peines du monde à se défaire du piège posé par les Corses de Bastia. Grâce à un but de Kurzawa, Unai Emery démarre la première saison en Ligue 1 par une victoire.

L’enfer de Furiani

Unai Emery a découvert l’enfer de Furiani, matérialisé par des débordements des supporters et quelques échauffourées entre joueurs, en même temps que le défi imposé par les équipes françaises regroupées derrière. Face à Bastia, qui a d’abord pensé à bien défendre, ce PSG avec une seule recrue au coup d’envoi - Ben Arfa en pointe - a eu du mal à se montrer dangereux. Les Corses avaient un plan de jeu clair : créer un bloc solide et laisser les côtés libres pour s’y engouffrer sur contre-attaque. En première mi-temps, la tactique a fonctionné, les Parisiens ayant eu des difficultés à trouver des décalages, les individualités à faire de réelles différences pour trouver une faille.

Kurzawa, ça ressemble à un tube de l’été

Après la pause, les troupes d’Unai Emery se sont montrées un poil plus conquérantes et appliquées, la preuve avec cette première alerte sur une reprise de Di Maria (50e). Mais il aura fallu attendre la rentrée de Jesé, à la place d’un Ben Arfa perdu dans son rôle de numéro 9, pour voir le score se débloquer. D’un brillant appel, l’Espagnol tente une frappe déviée par le gardien corse puis reprise victorieusement par Kurzawa (73e). Le défenseur gauche, encore très en vue ce vendredi soir, est décidément l’homme fort de la capitale en cet été qui ne connait pas la défaite.

Emery, l’homme des victoires

Il est bien évidemment encore trop tôt pour juger ce PSG version Unai Emery, surtout dans une rencontre au défi… corsé. A l’arrivée, seuls les trois points comptent et, de toute évidence, il faudra accepter de gagner sans briller. Après ses succès de prestige face à l’Inter Milan, le Real Madrid, Leicester et, surtout, Lyon (Trophée des Champions), Unai Emery en signe un cinquième consécutif. Les séries sont faites pour s’arrêter mais celle-là pourrait bien durer un long moment. En voilà une belle histoire qui commence.