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Real Madrid - Atlético : Sergio Ramos, ce héros

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Football / Ligue des Champions / Ramos : 'un moment inoubliable' 24/05
Par François Touminet|Ecrit pour TF1|2014-05-25T18:32:00.000Z, mis à jour 2014-05-26T01:23:30.000Z

Son coup de tête salvateur a remis le Real sur la route de la Decima. Sergio Ramos, immense de générosité, a pour de bon inscrit son nom dans la légende du club merengue.

Bardé de titres, que ce soit en sélection nationale ou avec le Real, Sergio Ramos a encore œuvré pour sa légende en guidant son équipe vers la fameuse decima.


Ramos, héros du peuple madrilène

Ce samedi soir, tard, très tard, sur la Plaza Cibeles, Sergio Ramos s'est une nouvelle élevé au-dessus de tout le monde. Assez haut pour claquer deux bises à la déesse Cybèle qui surplombe le lieu de fête traditionnel des victoires madrilènes. Seul, face à la foule des socios madrilènes, il a pu brandir le trophée tant convoité. Ce n'est que justice. D'ailleurs, son fidèle compagnon de route, San Iker, ne s'est pas fait prier pour lui laisser toute la lumière. Oublié le penalty raté contre le Bayern Munich, lors de la demi-finale de la Ligue des champions 2012. Au même titre que Cybèle, Sergio Ramos mériterait désormais d'avoir sa statue devant le Stade Santiago-Bernabéu pour son but salvateur.


Ramos, roi des airs

En s'élevant plus haut que tout le monde à la 95e minute de jeu, le défenseur des Merengue a permis à son club de décrocher la dixième Ligue des champions de son histoire. Le roi des airs de cette C1 2013/2014 a encore frappé comme il l'avait fait, à deux reprises, pour réduire au silence le public de l'Allianz Arena de Munich lors de la demi-finale retour. Un coup de boule décisif quand, à ce moment de la partie, tout laissait à penser que c'était décidément bien l'année de l'Atletico. Le doublé tendait les bras aux Colchoneros. Ramos le leur a confisqué.


Dans l'histoire du club merengue

Passé à la loupe, sa prestation sur la pelouse fut presque sans tâche. Outre son action décisive, le défenseur de la Roja, comme à son habitude, n'a pas mégoté sur les efforts tout au long de la partie. Trop peut-être, puisqu'il écopa d'un avertissement dès la 27e minute de jeu pour s'être embrouillé avec plusieurs joueurs colchoneros. Une autre de ses spécialités. Défensivement il n'a rien eu à se reprocher ou presque formant avec Raphaël Varane une charnière plus que sereine. A 28 ans, l'ancien Sévillan n'a jamais paru aussi fort. Après huit ans passés au Real, il décroche le seul trophée qui manquait à son palmarès, lui qui défendra encore son titre de champion du monde dans quelques semaines au Brésil.