Real Madrid : Mourinho parle de ses portugais

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Par David CASSAN|Ecrit pour TF1|2011-09-08T14:54:00.000Z, mis à jour 2011-09-08T15:03:40.000Z

José Mourinho est longuement revenu sur le conflit en équipe du Portugal entre Pepe et Ricardo Carvalho, mais aussi sur Cristiano Ronaldo et Fabio Coentrão, les autres portugais du Real Madrid.

Depuis quelques années, le rapport de force entre clubs et sélections s'est inversé, et les tout-puissants « grands clubs européens » n'hésitent plus à remettre en cause l'appel de leurs joueurs en sélection. Surtout quand ces convocations se passent mal.
Le technicien portugais est revenu pour l'agence Lusa sur le conflit qui a opposé, en sélection, Pepe et Ricardo Carvalho. Leur relation est « optimale comme toujours », parce que « ça ne peut pas avoir de répercussions sur le vestiaire du Real Madrid, il s'agit de réalités différentes ». Il semble pourtant excédé : « Il y a des lois qui ne sont toujours pas correctes.C'est incorrect à tous les niveaux qu'un club soit pénalisé par un problème qui n'est pas le sien ».Pepe et Carvlho se sont reconciliés devant les caméras.


Cette « attaque » envers la sélection de son propre pays n'est pas surprenante. A Chelsea, il considérait Claude Makelele comme un « esclave » de l'équipe de France. Il a étayé son propos : « Les joueurs partent et reviennent une semaine plus tard. Pendant ce temps le joueur n'est pas le mien, le nôtre, Carvalho est du Portugal, Benzema de France et nous n'avons rien à gagner, juste à perdre. Ils reviennent blessés et manquent de longues périodes de compétition avec leur club, qui est leur vrai employeur ».


On a aussi mentionné l'arrivée à Madrid de Fabio Coentrão. Marcelo, son concurrent, est « probablement le meilleur du monde » à son poste. Le portugais est aussi venu parce qu'il «donne beaucoup d'options avec un haut rendement ». Il a aussi été question de l'idole de tout un peuple, Cristiano Ronaldo : « C'est un joueur incroyable. Et ses buts ont plus de valeur que ceux qui restent dans les zones de conclusion, parce qu'il vient des côtés».

Mourinho n'a pas pu s'empêcher de remettre en cause, une nouvelle fois, la domination du Barça : « Nous avons été seconds, avons remporté la Coupe et atteint les demi-finales de Ligue des Champions parce qu'on ne nous a pas laissé nous rapprocher ».