Real Madrid : union sacrée autour de José Mourinho

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Par David CASSAN|Ecrit pour TF1|2011-09-26T15:03:00.000Z, mis à jour 2011-09-26T15:09:42.000Z

Alors qu'on évoquait une fracture entre José Mourinho et son vestiaire, le Real madrid s'est rassuré en écrasant le Rayo Vallecano 6-2. Et Arbeloa, Pepe ou Karanka font front derrière le portugais.

La fameuse « pression inhérente aux grands clubs » n'est peut être jamais aussi forte qu'elle ne l'est au Real Madrid ou au FC Barcelone. Dans ces 2 clubs qui dépassent largement leur vocation sportive, la crise est très vite arrivée.
Le Real Madrid recevait le Rayo Vallecano (club de la banlieue de Madrid) samedi pour se rassurer après une défaite et un match nul à l'extérieur. Et les merengues ont montré qu'ils savaient recevoir à Santiago Bernabeu : une victoire 6-2, avec un triplé de Cristiano Ronaldo (dont 2 penaltys), et un but pour chacun des Français Varane et Benzema. Tout n'a pas été parfait pour autant : le Real a été mené 1-0 par le modeste promu madrilène.

Nous avons déjà évoqué la réunion de crise convoquée la semaine dernière par Mourinho. Selon Marca, les joueurs se seraient également réunis entre eux, pour évoquer le changement d'attitude de leur coach. Le vestiaire aurait décidé de soutenir Mourinho dans les bons comme les mauvais moments. Son adjoint Aitor Karanka s'est exprimé à l'occasion de la conférence de presse UEFA : « Cela fait longtemps que nous travaillons tous dans la même direction ».

Cette direction, c'est Florentino Perez qui la fixe, et l'a répétée à l'assemblée annuelle du Real : « Nous croyons en cette équipe et en le meilleur entraineur du monde : José Mourinho ». Les joueurs abondent bien sûr dans son sens. Arbeloa : « De l'intérieur on a toujours connu l'unité existante entre le club, les joueurs et le staff technique. Rien n'a changé(...) l'union est totale et je suis sûr qu'il continuera d'en être ainsi ».

Pepe, lui, applique à la lettre un des stratagèmes de son entraineur, au sujet d'une supposée brouille avec Carvalho : « Ricardo a expliqué qu'il n'avait rien contre moi, mais la presse a utilisé cette affaire pour déstabiliser le Real Madrid ». La stratégie du seul(s) contre tous...