Règlement : le capitaine bientôt seul autorisé à parler aux arbitres ?

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PSG - Arbitrage
Par Maxime CLAUDEL|Ecrit pour TF1|2016-12-31T09:40:24.411Z, mis à jour 2016-12-31T09:41:14.974Z

La FIFA réfléchit à des règles pour protéger les arbitres. L'une d'entre elles consisterait à n'autoriser que les capitaines à leur parler.

La FIFA est en pleine réflexion sur l’arbitrage. Et alors que le spectre de la solution vidéo se profile à l’horizon 2018, une règle sur les discussions avec les hommes en noir est actuellement discutée. Si appliquée, seuls les capitaines pourraient parler aux arbitres dans le futur. Comme en Rugby.

Améliorer le comportement des joueurs

Dans une interview accordée à la BBC, Marco van Basten, qui officie à la FIFA, a parlé du comportement des joueurs, parfois jugé inacceptable vis-à-vis du corps arbitral. « Il y a beaucoup de joueurs qui se plaignent actuellement. Mais je suis sûr que leur comportement peut être amélioré - nous réfléchissons à les remettre dans le droit chemin. » explique-t-il. L’une des manières de calmer les joueurs serait de réduire les discussions avec les arbitres au maximum.

« Nous aidons les arbitres »

Protéger les arbitres et leur rendre la tâche plus facile, telle est la mission de la FIFA. Marco van Basten ajoute aussi, «  Nous essayons de faire un bon sport, dynamique, excitant mais aussi honnête. Il y a beaucoup d’émotion en jeu, ce qui est bien - mais nous devons la contrôler. » En ce sens, à l’avenir, seuls les capitaines pourraient être autorisés à échanger directement avec les arbitres. Tout autre joueur recevrait une sanction en cas de tentative de discussion, et elle pourrait aller jusqu’à l’expulsion.

Inspiration du rugby

Cette règle, actuellement à l’étude, est déjà d’actualité en rugby, ce qui fait dire à Marco van Basten, « Je pense que nous pouvons apprendre de tous les sports et qu’ils peuvent apprendre de nous - mais nous devons affronter le problème. » Au passage, cela renforcerait le rôle du capitaine, qui aurait encore plus de responsabilités. Cela condamnerait, par la même, les chances d’un gardien de porter le brassard, eu égard à sa position - reculée - sur le terrain.