Rennes : Avis de tempête après Quevilly

Voir le site Téléfoot

Default tf1 image
Par Guillaume HENAULT-MOREL|Ecrit pour TF1|2012-04-13T10:22:00.000Z, mis à jour 2012-04-13T10:26:53.000Z

La défaite surprise en demi-finale de la Coupe de France a laissé des traces dans le vestiaire breton. Le retour à Rennes mouvementé provoque des remous au sein du club détenu par François Pinault.

Encore une fois proche d'un titre, le Stade Rennais ne parviendra pas mettre fin à la disette qui touche le club depuis 1971.




Après les larmes de plusieurs joueurs (Danzé, Costil) sur la pelouse de d'Ornano à la fin de la rencontre, l'heure était à la colère lors du retour vers la Bretagne. Echaudé durant la nuit de mercredi à jeudi par les insultes d'une trentaine d'ultras selon l'Equipe, Yann M'Vila en est presque venu aux mains avec des supporters dans l'après-midi. Retenu par un agent de la sécurité du club, le milieu de terrain n'accepte pas le comportement de ces fans dans cette épreuve.




Les joueurs bretons risquent de garder en mémoire pendant un long moment le discours d'après match de leur entraineur dans les vestiaires. Les murs de l'enceinte caennaise en tremblent encore. La déception n'est pas encore passée pour le technicien corse mais il affirme vouloir continuer l'aventure avec les rouge et noir : « Cette élimination fait partie des plus gros échecs de ma carrière. On est touchés moralement. C'est difficile à l'accepter mais il faut le surmonter. Je comprends la lassitude des gens, mais je pense qu'on est sur le bon chemin »estime-t-il dans les colonnes de l'Equipe.




La seule modification au sein de l'organigramme du club semble s'effectuer au niveau de la présidence. Sans conséquence directe avec l'élimination surprise contre Quevilly, Patrick Le Lay devrait quitter son poste à la fin de la saison. Les relations tendues qu'il entretient avec les autres responsables du club seraient à l'origine de ce changement.


Actuellement sixième au classement, le Stade Rennais n'a pas dit adieu à une qualification européenne l'année prochaine. A condition de retrouver la sérénité.