Dans l'actualité récente

Serie A : La Juventus au septième ciel !

Voir le site Téléfoot

RTS1R9CC
Par Christopher LE CAËR|Ecrit pour TF1|2018-05-13T20:46:49.643Z, mis à jour 2018-05-13T20:55:24.540Z

En ramenant un point de son déplacement à Rome (0-0), dimanche lors de la 37e journée de Serie A, la Juventus a décroché son septième titre de champion d’Italie de rang.

Le jour de gloire. Dimanche soir, la Juventus de Turin a remporté son 34e titre de champion d’Italie, le septième scudetto de suite. La formation de Massimiliano Allegri n’avait besoin que d’un point pour s’assurer le trophée. C’est fait. En clôture de la 37e et avant-dernière journée de Serie A, les Bianconeri ont été chercher ce petit point sur la pelouse de l’AS Rome (0-0) dimanche soir.


En forme ces derniers temps, avec quatre victoires et un nul sur les cinq derniers matches, l’AS Rome a pu aborder cette rencontre sans pression. En effet, depuis la défaite de l’Inter contre Sassuolo (1-2) samedi, la formation d’Eusebio Di Francesco est assurée de disputer la Ligue des champions la saison prochaine. Côté turinois, pressenti sur le banc, Blaise Matuidi a finalement débuté aux côtés de Miralem Pjanic dans l’entrejeu. Dans une rencontre décevante, pauvre en occasions, les tifosi du Stadio Olimpico n’ont pas vu de but, malgré quelques situations chaudes pour les Romains (10e, 40e, 42e, 44e). La Juve, elle, s’est contentée de gérer et a même fini en supériorité numérique après l’expulsion de Nainggolan (68e). Un triste 0-0 qui fait malgré tout le bonheur de la Vieille Dame.

Naples, une victoire pour l’honneur

De son côté, le Napoli avait que très peu d’espoir d’accrocher le titre. Au stadio Luigi-Ferraris de Gênes, les Azzurri se sont imposés face à la Sampdoria (2-0). Une victoire pour l’honneur. Car la bataille pour le titre a été perdue bien plus tôt, en s’inclinant à la Fiorentina (3-0) puis en concédant le nul face au Torino (2-2). Dimanche soir, le Napoli a mis du temps avant de faire la différence, grâce à Milik, dont la frappe du gauche est venue se loger dans la lucarne de Belec (0-1, 72e). Auparavant, les joueurs de Maurizio Sarri ont longtemps buté sur le gardien de la Samp’ (17e, 24e, 63e), tandis qu’Insigne, par deux fois (27e, 52e), a manqué le cadre. Les Génois ont eu des opportunités pour tromper Reina (42e, 43e, 48e, 61e). En vain. Après une interruption de trois minutes suite à des chants racistes descendus des tribunes, Naples a doublé la mise par son défenseur Raul Albiol, d’une tête sur corner (0-2, 80e).