Le trophée des champions entre Marseille et Lille fait polémique

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Par David CASSAN|Ecrit pour TF1|2011-07-28T14:46:00.000Z, mis à jour 2011-07-28T16:57:25.000Z

Alors que le trophée des champions est un trophée à la valeur anecdotique, la victoire de Marseille sur Lille (5-4), et les décisions de l'arbitre marocain, fait polémique. Points de vue.

Ce mercredi à Tanger, L'OM a battu le LOSC grâce, notamment, à deux penalties sifflés dans les arrêts de jeu (90+1, 90+5). Les Lillois, défaits 4-5 après avoir mené 2-0 et 3-1, « l'ont mauvaise ».

A l'issue du match et au micro de Canal+, le gardien Lillois a durement critiqué l'abitre Marocain : « C'est bien de délocaliser, mais derrière, il faut assumer. C'est inadmissible que ça se passe comme ça». Avec un sous-entendu déplorable pour le football et l'arbitrage local... Eden Hazard, lui, a justifié le boycott du protocole à la fin du match : « On a tous vu la réaction du public quand Rio (Mavuba, Ndlr) est allé chercher les médailles. La victoire devait être pour nous ».

Le dirigeant Marseillais José Anigo a donné son avis sur l'attitude regrettable des dogues (pour un trophée mineur...) au micro de France Info : « Je ne comprends pas (...) C'est leur problème, mais nous, si on avait perdu, on serait venu chercher nos médailles ». Le président de la Ligue, Frédéric Thiriez, s'est lui gargarisé du spectacle sur le site de la LFP : « Je salue les deux équipes, l'OM et le LOSC, pour la magnifique image qu'elles ont donnée du football français ».

L'arbitre marocain Bouchaïb El Ahrach, certes peu expérimenté au niveau international, est revenu sur ses décisions : « J'ai le droit de siffler un penalty lorsque je vois une faute sur un joueur (...)Je dois appliquer les lois du jeu». Fautif sur le 2ème penalty, Benoit Pedretti s'est confessé à demi-mot : « Est-ce qu'il y a penalty ? Il y a un contact, mais je mets la jambe et lui me rentre dedans, c'est mon impression. Après, c'est une question d'interprétation » (Interviews reprises par Foot01).

Laissons peut être le fin mot de l'histoire à Rudi Garcia : « On ne peut s'en prendre qu'à nous mêmes, on est tous fautifs, tous, y compris le staff parce qu'on était beaucoup moins structurés en fin de match » (Canal+).