"Un match particulier"

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'Un match particulier'
Par Other Agency|Ecrit pour TF1|2009-09-15T10:10:09.000Z, mis à jour 2009-09-15T10:10:09.000Z

L'entraîneur de la Juventus Turin, Ciro Ferrara, estime qu'un premier match de C1 est toujours "particulier" et qu'il "conditionne toujours la suite de la compétition." L'ancien défenseur se méfie également des Girondins. Pour lui, Bordeaux est la plus dangereuse des équipes issues du 3e chapeau.

CIRO FERRARA, redoutez-vous cette entrée en matière contre Bordeaux ? Que savez-vous des Girondins ?


C.F. : Les résultats récents parlent en faveur de Bordeaux. Ils sont champions de France et cela fait une quinzaine de matches qu'ils sont invaincus. Lors du tirage au sort, c'était l'équipe la plus dangereuse du 3e chapeau. Ce n'est pas un match ordinaire pour nous parce que la première rencontre de Ligue des Champions conditionne toujours la suite de la compétition. C'est plus délicat.


Quel est votre objectif pour cette Ligue des Champions ?


C.F. : On tient donc vraiment à bien commencer, c'est fondamental. Notre objectif, c'est de se qualifier à l'issue de la 1re phase, on ne peut donc pas commettre d'erreurs et lâcher des points précieux. J'ai pu voir les matches de Bordeaux, et j'ai une idée précise de l'équipe qu'on va affronter et de son effectif, en particulier Gourcuff. C'est le joueur le plus fort. Mais il y a également Chamakh qui est dangereux, notamment de la tête, ainsi que Wendel et Gouffran qui sont rapides.


Diego, votre meneur de jeu, est forfait. Avez-vous été rassuré et convaincu par la performance de son remplaçant face à la Lazio, le jeune Giovinco ?


C.F. : Il s'est extrêmement bien comporté. La question n'est plus aujourd'hui de savoir s'il est trop jeune ou non. S'il est dans l'effectif, c'est qu'on croit en lui. Il a tout pour réussir. Ce n'est d'ailleurs pas le remplaçant de Diego, c'est un joueur important au même titre que Diego, et il doit exploiter au maximum les possibilités de jouer qui lui sont données.


Vous avez joué à Naples au début des années 90 avec votre homologue bordelais Laurent Blanc. Quels souvenirs en conservez-vous ?


C.F. : J'ai d'excellents souvenirs. C'est un plaisir de le retrouver, de le savoir sur le banc de Bordeaux et de voir qu'il a du succès. Entre nous, il y a un rapport d'estime et d'amitié.