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Varane - Equipe de France : " Je veux marquer ma génération "

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Raphael Varane dans Téléfoot le dimanche 1er Juin 2014
Par Guillaume HENAULT-MOREL|Ecrit pour TF1|2014-12-14T11:34:00.000Z, mis à jour 2014-12-14T12:58:04.000Z

Le défenseur central de l'équipe de France, Raphaël Varane, s'est confié à Telefoot. De sa jeunesse dans la banlieue de Lille à son ascension express avec le Real Madrid et les Bleus, Varane garde le même volonté et le souhait constant de s'améliorer à son poste.

L'année 2014 a été riche en évènements pour Raphaël Varane. Titulaire lors de la finale victorieuse de la Ligue des champions avec le Real Madrid contre l'Atlético Madrid (4-1, a.p.), le défenseur central fut l'un des hommes de base de Didier Deschamps avec l'équipe de France lors de la Coupe du monde au Brésil. Une année exceptionnelle qui en appelle d'autres.

Choisir entre le Real et Manchester à 18 ans !

Parler de Raphaël Varane, c'est évoquer un joueur au talent précoce. Forgé dans ses interminables entraînements avec son frère dans le jardin familial d'Hellemmes, le jeune joueur rejoint le centre de formation de Lens dès l'âge de 13 ans. Ses aptitudes physiques et son intelligence tactique sont repérées rapidement par ses formateurs. Il signe son premier contrat pro à 17 ans mais ne reste qu'un an de plus dans le Pas-de-Calais. Car les grosses écuries européennes le suivent de près. Il avoue même qu'il a eu le choix entre Manchester United, où il a rencontré Alex Ferguson avec sa maman, et le Real Madrid entraîné à l'époque par José Mourinho. « Il ne m'a rien promis mais m'a dit que j'aurai ma chance ». La présence de Zinedine Zidane au Real a favorisé aussi sa décision de rejoindre l'Espagne.

Des coéquipiers impressionnés
Arriver aussi jeune dans une équipe prestigieuse et côtoyer à l'entraînement des prétendants au Ballon d'Or® n'est pas forcément tâche aisée. Mais chez Raphaël Varane, l'intégration rapide est aussi une caractéristique. En quelques mois, le Français s'est fait sa place et ne manque pas de susciter une certaine admiration chez ses partenaires. « Il est bon, rapide et rassurant, décrit Cristiano Ronaldo. C'est quelqu'un qui apprend vite. Il peut devenir le meilleur défenseur du monde ». Un sacré compliment de la part de celui qui peut être considéré comme l'un des deux meilleurs attaquant au monde.

Les Bleus en sont fans
En match amical face à l'Arménie, Didier Deschamps n'a pas hésité. Hugo Lloris absent, le sélectionneur national a confié le brassard à ce jeune de 21 ans qui devenait le capitaine le plus précoce de l'équipe de France depuis 104 ans. Chez les Bleus, Varane prend exemple sur la carrière de Lilian Thuram, le Français le plus capé (142 sélections). Une comparaison qui ravit « l'ancien » : « J'ai beaucoup de chance que Raphaël n'est pas joué dans la même période que moi car je n'aurai pas été beaucoup titulaire. Je suis touché par ce joueur ». Des louanges également tressées par Franck Leboeuf qui le compare à l'Allemand Franz Beckenbauer.

Bien dans ses crampons, Varane accepte les félicitations mais ne reste pas moins ambitieux. « Je peux encore m'améliorer dans pas mal de domaines. Je veux marquer ma génération ». Pour l'instant, c'est un bon début.