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Wenger et Mourinho répondent aux critiques des anciennes gloires

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Wenger et Mourinho
Par Thomas Ravenel|Ecrit pour TF1|2018-01-02T17:16:34.521Z, mis à jour 2018-01-02T17:18:38.853Z

Arsène Wenger et José Mourinho ont tour à tour répondu à leur détracteur qui sont ni plus ni moins que des anciennes gloires du club et qui répondent aux noms de Thierry Henry et Paul Scholes.

Les conférences de presse d'après match ont été mouvementées en Angleterre. En effet, Arsène Wenger et ensuite José Mourinho ont ouvertement répondu à Thierry Henry et à Paul Scholes qui critiquaient tous deux Arsenal et Manchester United, leur ancien club respectif. Et, une chose est claire, les deux techniciens n'ont pas riposté avec le dos de la cuillère. 

 Wenger ne loupe pas Henry…

Encore une fois, Arsène Wenger a répondu aux critiques de Thierry Henry, lui qui est aujourd’hui consultant pour Sky Sports et second adjoint pour la sélection belge. Malgré la périodes des fêtes, le coach alsacien n'avait pas envie de faire de cadeaux et a formulé une réponse très critique envers le meilleur buteur d'Arsenal après le match nul de son équipe concédé face à West Bromwich Albion (1-1) : « Nous nous concentrons sur nos propres problèmes. Il y a des gens qui sont payés pour parler. C'est parfois difficile quand vous êtes payés pour parler, parler, parler d'arriver à dire seulement des choses vraies et intelligentes». Une joute verbale qui pourrait bien continuer encore quelques jours puisqu'en cas de défaite face à Chelsea ce mercredi soir, les Gunners pourraient quasiment dire adieu aux places qualificatives de la Ligue des champions et s'attirer les foudres de certains. 

... Mourinho s’occupe de Scholes

José Mourinho lui non plus n’a pas sa langue dans sa poche et cette fois-ci c’est Paul Scholes qui en a fait les frais. L’ancien numéro 8 de Manchester United reprochait il y a peu à Paul Pogba de « trop marcher » sur le terrain. Une remarque qui n’a pas plu au Special One et il n’a pas manqué de le faire savoir : « Scholes restera dans l'histoire comme un joueur phénoménal, mais pas comme un consultant. La seule chose qu'il sait faire, c'est critiquer. Si un jour il décide de devenir entraîneur, je lui souhaite d'avoir ne serait-ce que 25% du succès que j'ai eu. Ça lui ferait six titres ». L’année 2018 s’annonce piquante.