PSG-OM : 10 duels de stars fantasmés

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Par Laurent TITY|Ecrit pour TF1|2013-02-22T18:37:13.000Z, mis à jour 2013-02-22T19:58:42.000Z
  • PSG-OM-duels

    Qui était le plus fort : Ronaldinho ou Waddle ? Weah ou Drogba ? Pauleta ou Papin ? Alors que le PSG et l'OM s'affrontent deux fois en trois jours pour le classico à la française, la rédaction de Telefoot.fr s'est amusée à créer des duels fictifs entre les plus grandes stars passées par le Paris Saint-Germain et l'Olympique de Marseille. Ces deux clubs mythiques du football français ont vu passer tant de grands joueurs qu'il était difficile de n'en sélectionner que dix pour chacun. Mais les oppositions trouvées, et pour la plupart fantasmées, ont fière allure. Et il est encore plus dur de départager toutes ces stars du ballon rond, au talent mondialement reconnu.

    Pauleta, Drogba, Barthez... les duels de stars fantasmés des PSG-OM
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    Telefoot.fr

  • Waddle-et-Ronaldinho---PSG-OM

    Ronaldinho vs. Chris Waddle
    D'un côté Ronaldinho, passé au PSG juste avant de devenir le meilleur joueur du monde au Barça. De l'autre Chris Waddle, pièce essentielle de ce qui fut peut-être la plus belle équipe de l'OM de tous les temps.

    Ronaldinho au PSG (2001-2003) : durant son passage à Paris, Ronnie n'a pas toujours été irréprochable. Le Brésilien, déjà considéré comme un crack mais qui n'avait encore rien gagné en Europe, a une fâcheuse tendance à choisir ses matches. Son talent exceptionnel lui a souvent permis de donner le change, mais Luis Fernandez n'a pas apprécié ce qu'il considérait comme un manque de professionnalisme et n'a pas hésité à le mettre sur le banc. Au final Ronaldinho n'a pas permis à Paris de gagner des titres, ce qui demeure primoridal pour un grand joueur.

    Chris Waddle à l'OM
    (1989-1992) : Contrairement à Ronaldinho, le funambule anglais s'est régulièrement montré décisif avec Marseille, participant activement aux titres de champion de France acquis en 1990, 1991 et 1992. Chris Waddle a également marqué les esprits de l'Europe entière lors de la qualification héroïque de l'OM contre le grand Milan AC en quart de finale de la C1 en 1991. Son but splendide inscrit au match retour demeure dans toutes les mémoires.

    Verdict : Victoire Chris Waddle.
    PSG 0-1 OM.

    Chris Waddle (OM) et Ronaldinho (PSG)
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    Telefoot.fr/Reuters

  • Papin-et-Pauleta---PSG-OM

    Pedro Miguel Pauleta vs. Jean-Pierre Papin
    D'un côté Pauleta, meilleur buteur de l'Histoire du PSG. De l'autre Jean-Pierre Papin, élu Ballon d'Or ® lorsqu'il évoluait à l'OM, symbole s'il en est du grand Marseille des années 80-90.

    Pedro Miguel Pauleta au PSG (2003-2008) : Quand Pauleta débarque dans la capitale en provenance de Bordeaux en 2003, il est déjà un buteur hors pair. Avec le PSG, l'Aigle des Açores prend définitivement son envol et remporte une nouvelle Coupe de la Ligue (2008) ainsi que de deux coupes de France (2004, 2006). Le Portugais devient également le meilleur buteur de l'Histoire du club. Mais il ne parviendra pas à offrir le titre de champion aux Parisiens, malgré tous ses buts.

    Jean-Pierre Papin à l'OM
    (1986-1992) : JPP à Marseille, c'est cinq titres de meilleur buteur du championnat de France (1988, 1989, 1990, 1991, 1992), quatre titres de champion de France (1989, 1990, 1991, 1992), une finale de C1 (1991), un Ballon d'Or ® (1991), une Coupe de France (1989)... Et surtout des buts, encore des buts, toujours des buts, tous plus beaux les uns que les autres.
     
    Verdict : Victoire Jean-Pierre Papin.
    PSG 0-2 OM.

    Jean-Pierre Papin (OM) et Pedro Pauleta (PSG)
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    Telefoot.fr / Reuters

  • Ibrahimovic-et-Cantona-PSG-OM

    Zlatan Ibrahimovic vs. Eric Cantona
    D'un côté Ibra, star iconique du PSG version Qatar, écrasant la Ligue 1 depuis son arrivée en France, " zlatanant " tout sur son passage. De l'autre Eric Cantona, qui n'était pas encore " The King ", natif de Marseille mais erreur de casting à l'OM.

    Zlatan Ibrahimovic au PSG (2012-...) : Quand Zlatan Ibrahimovic signe au PSG, il s'agit du plus beau coup réalisé par les investisseurs qataris depuis qu'ils ont pris le contrôle du club. Attirer une superstar, meilleur joueur du Milan AC, est un vrai signal envoyé à la planète foot, montrant qu'il faut désormais compter avec Paris. Et le Suédois ne tarde pas à donner raison aux dirigeants parisiens de l'avoir recruté. Zlatan survole la Ligue 1 et domine outrageusement le classement des buteurs. Les observateurs attendent encore de lui qu'il apporte autant en Ligue des champions. Mais Ibra en quelques mois a déjà marqué son passage au PSG.

    Eric Cantona à l'OM (1988-1991) : L'épopée marseillaise d'Eric Cantona ne dure que quelques mois. Il y signe un contrat de cinq ans à l'été 1988, mais au mois de janvier suivant se brouille avec l'entraîneur Gérard Gili parce que ce dernier a osé le remplacer au cours d'un match... amical face au Torpedo Moscou. Canto jette son maillot par terre et écope d'une suspension d'un mois. Le club phocéen décide finalement le prêter (à Bordeaux puis Montpellier). Quand il revient à l'OM en 1990, Franz Beckenbauer est le nouvel entraîneur et l'Allemand l'associe à JPP en attaque. La doublette fonctionne bien jusqu'à une grave blessure au genou. Son retour plusieurs mois plus tard confirme que le destin de Cantona n'était pas de réussir à Marseille. Raymond Goethals, qui a succédé au Kaiser, ne lui accorde pas sa confiance et son départ est inéluctable.
     
    Verdict : Victoire Zlatan Ibrahimovic.
    PSG 1-2 OM.

    Zlatan Ibrahimovic (PSG) et Eric Cantona (OM)
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    Telefoot.fr / Reuters

  • Rai-et-Pele-PSG-OM

    Raï vs. Abedi Pelé
    D'un côté Raï, emblème du PSG triomphant des années 90. De l'autre Pelé, le Ghanéen, qui en plus d'avoir donné à l'OM la C1, offre aujourd'hui ses deux talentueux fils André et Jordan Ayew !

    Raï au PSG (1993-1998) : Il lui a fallu une saison pour réellement s'adapter au PSG. Mais ensuite, Raï est devenu le joueur le plus important du club, symbole des grandes victoires de cette période. Sous la houlette de son meneur brésilien, Paris devient champion de France en 1994, réalise deux fois le doublé Coupe de France/Coupe de la Ligue (1995 et 1998) et remporte la Coupe d'Europe des vainqueurs de Coupe (1996). Dépositaire du jeu, capitaine exemplaire, buteur décisif, Raï réunit toute la panoplie du grand joueur.

    Abedi Pelé à l'OM
    (1987-1988 / 1990-1993) : Après un premier passage durant lequel Abedi Pelé ne s'impose pas, son retour à l'OM deux ans plus tard est plus que réussi. L'international ghanéen devient un titulaire indiscutable sous les ordres de Raymond Goethals et réalise plusieurs grandes performances. Au-delà des titres de champion de France glanés durant cette période où Marseille domine le football français, Abedi Pelé est notamment l'auteur du corner qui précède le but le plus important de l'Histoire des clubs français. Cette victoire en C1 contre le Milan AC conclut parfaitement le passage de Pelé sur la Canebière.
     
    Verdict : Match nul.
    PSG 1-2 OM.

    Rai (PSG) et Abedi Pelé (OM)
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    Telefoot.fr / Reuters

  • Barthez-et-Lama-PSG-OM

    Bernard Lama vs. Fabien Barthez
    D'un côté Bernard " le chat " Lama, gardien emblématique du PSG, qui attendait un portier de cette trempe après Joël Bats. De l'autre Fabien " Fabulous " Barthez, gardien de la finale de Munich en 1993 et futur numéro un chez les Bleus à la place de... Bernard Lama.

    Bernard Lama au PSG
    (1992-1997 / 1998-2000) : Pas évident de succéder à un certain Joël Bats. C'est pourtant ce qu'a parfaitement réussi Bernard Lama, dans un style unique fait d'envolées spectaculaires et de prises de balles exceptionnellement sûres. Le PSG doit beaucoup à Bernard Lama, mais la réciproque est vraie, puisque Brest ou Lens, ses clubs précédents, n'auraient sans doute pas permis au Guyanais de connaître la sélection.

    Fabien Barthez à l'OM (1992-1995 / 2004-2006) : Des nerfs d'acier, un pied gauche magique, quelques excentricités pouvant occasionner des frayeurs à ses entraîneurs, mais surtout un talent inouï. Fabien Barthez s'est bâti très jeune avec l'OM un palmarès impressionnant. Un club où il a tout connu : la gloire européenne, l'enfer de la D2, ou encore la belle épopée de 2004 en Coupe UEFA. Jeune fougueux durant les années fastes, il fit bénéficier Marseille de son expérience une dizaine d'années plus tard.
     
    Verdict : Match nul.
    PSG 1-2 OM.

    Fabien Barthez (OM) et Bernard Lama (PSG)
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    Telefoot.fr / Reuters

  • Ricardo-et-Mozer-PSG-OM

    Ricardo vs. Carlos Mozer
    D'un côté Ricardo, défenseur irréprochable et impassable, capable de coups de tête décisifs. De l'autre Mozer, défenseur rugueux, craint voire détesté par ses adversaires, capable de découper un joueur en un tacle.

    Ricardo au PSG (1991-1995) : Corner de Valdo, tête de Ricardo. Un classique du PSG des années 90, période à laquelle le défenseur brésilien a dirigé de main de maître la défense parisienne. Avec Alain Roche, cet international auriverde formait une charnière très efficace et surtout a permis aux Parisiens de glaner le titre de champion de France en 1994. Et quand Ricardo décida de mettre un terme à sa carrière de joueur en 1996, quel club lui fit confiance en premier comme entraîneur ? Paris bien sûr, qu'il mène en finale de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe dès sa première saison à la tête de l'équipe (défaite face au Barça). Mais la suite sera moins glorieuse...

    Carlos Mozer à l'OM
    (1989-1992) : Peu de défenseurs passés par le championnat de France ont laissé une telle empreinte. En trois années à l'OM, Carlos Mozer s'est bâti, en plus d'un joli palmarès, une réputation de découpeur parfaitement assumée. Le football samba, très peu pour lui. Avant d'être Brésilien, Mozer était avant tout défenseur, et pas des plus tendres. Ses tacles ravageurs et parfois à la limite du correct ne doivent cependant pas faire oublier le grand joueur qu'il était, véritable patron de la défense et capable de cimenter une ligne arrière. Avec Carlos Mozer et Basile Boli derrière, l'OM se sentait en sécurité.
     
    Verdict : Victoire Carlos Mozer.
    PSG 1-3 OM.

    Ricardo (PSG) et Carlos Mozer (OM)
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    Telefoot.fr

  • Thiago-Silva-et-Laurent-Blanc PSG OM

    Thiago Silva vs. Laurent Blanc
    D'un côté Thiago Silva, proclamé par les dirigeants du PSG et les médias meilleur défenseur du monde. De l'autre Laurent Blanc, surnommé le Président par les supporters français.

    Thiago Silva au PSG (2012-...) : Depuis qu'il est arrivé au PSG avec l'étiquette encombrante de meilleur défenseur du monde, Thiago Silva a clairement répondu aux attentes. L'international brésilien s'est rapidement imposé comme le patron non seulement de la défense parisienne, mais aussi de l'équipe. Carlo Ancelotti lui a d'ailleurs confié le brassard de capitaine dans un effectif qui compte le caractériel Zlatan Ibrahimovic et l'enfant du club Mamdou Sakho. Mais le boss, c'est Thiago Silva. Seules sa fragilité physique, occasionnant des blessures fréquentes, semble pouvoir gêner son ascension dans le club de la capitale.

    Laurent Blanc à l'OM
    (1997-1999) : Véritable globe-trotter au cours de sa carrière de joueur, Laurent Blanc a passé deux saisons à l'OM. Après une expérience mitigée au Barça, l'international français part se relancer à Marseille pour s'assurer un temps de jeu conséquent à un an de la Coupe du monde 98. Bonne pioche, puisque que Blanc stabilise la défense olympienne et redonne confiance à l'équipe. Il s'y transforme régulièrement en buteur pour l'occasion et est de l'épopée de 1998-1999 en Coupe de l'UEFA (défaite en finale).
     
    Verdict : Match nul.
    PSG 1-3 OM.

    Thiago Silva (PSG) et Laurent Blanc (OM)
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    Telefoot.fr / Reuters

  • Drogba-et-Weah-PSG-OM

    George Weah vs. Didier Drogba
    D'un côté Mister George, serial buteur du PSG ; élu Ballon d'Or ® en 1995. De l'autre Didier Drogba, qui n'a passé qu'une saison à l'OM, mais quelle saison !

    George Weah au PSG (1992-1995) : Seul Africain jusqu'ici à avoir été élu Ballon d'Or®, George Weah a reçu cette prestigieuse distinction lors de sa première saison au Milan AC. Mais le Libérien avait déjà montré toute l'étendue de son talent les années précédentes sous les couleurs du PSG. Ses prestations sur la scène européenne notamment restent dans les mémoires du public français. C'est durant les confrontations parisiennes face aux grands d'Europe que Weah s'est construit sa réputation d'attaquant de classe mondiale. Mister George a par exemple terminé meilleur buteur de la Ligue des champions 1994-1995 avec le PSG (8 buts).

    Didier Drogba à l'OM
    (2003-2004) : En une seule saison à Marseille, Didier Drogba a marqué le club au fer rouge. 19 buts en championnat, 11 en Coupe de l'UEFA, permettant à l'OM d'atteindre la finale, une activité débordante sur le front de l'attaque et un charisme démesuré. Le Drogba superstar que toute la planète foot connaît est né à Marseille, dans ces matches européens incroyables face à Liverpool, l'Inter Milan et Newcastle. L'international ivoirien a laissé une impression tellement marquante que chaque année depuis son départ, les supporters rêvent d'un retour de Didier Drogba. Ce qui n'arrivera probablement jamais.
     
    Verdict : Victoire George Weah.
    PSG 2-3 OM.

    Didier Drogba (OM) et George Weah (PSG)
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    Telefoot.fr / Reuters

  • Ribery-et-Ginola-PSG-OM

    David Ginola vs. Franck Ribéry
    D'un côté le beau David, parfait alliage entre élégance et technique sur un terrain de football. De l'autre Scarface, le vilain petit canard de la formation française, qui s'est fait tout seul à force de volonté et de talent.

    David Ginola au PSG (1992-1995) : Autant adulé par les uns que détesté par les autres, David Ginola possède en lui ce talent inné qui a parfois tendance à agacer. Et comme l'international français était souvent la cible des interventions musclées des défenseurs adverses, ses complaintes envers les arbitres n'ont pas toujours été bien accueillies par les supporters de l'autre camp. De petites contrariétés qui n'enlèvent rien cependant à son importance dans l'équipe parisienne. Ginola était la touche fantaisiste du PSG d'Artur Jorge, souvent critiqué pour un jeu peu attrayant basé sur la solidité défensive. La saison du titre (1993-1994), le Français est élu meilleur joueur du championnat, et ses prestations sur la scène européenne face au Real Madrid et au FC Barcelone lui ont valu le surnom d'El Magnifico en Espagne.

    Franck Ribéry à l'OM
    (2005-2007) : Le passage de Franck Ribéry à Marseille laisse un goût amer aux supporters olympiens. Il devient d'abord le chouchou du Vélodrome grâce à ses excellentes prestations. Elu meilleur espoir du championnat dès sa première saison à l'OM, et accède à l'équipe de France grâce à l'exposition dont il bénéficie dans ce club. Mais dès la fin de la saison, Ribéry se sent à l'étroit et communique ses intentions de départ. Un transfert qui n'aura finalement pas lieu, mais qui constitue une première rupture avec le public du Vélodrome. Ses pépins physiques ne lui permettent pas de se faire totalement pardonner et il rejoint le Bayern Munich, qualifié en Coupe UEFA, alors qu'il avait déclaré vouloir quitter Marseille uniquement pour un club disputant la Ligue des champions. Le divorce avec les supporters marseillais est consommé et Ribéry sera sifflé à son retour au Vélodrome avec le club bavarois quelques années plus tard.
     
    Verdict : Victoire David Ginola.
    PSG 3-3 OM.

    Franck Ribery (OM) et David Ginola (PSG)
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    Telefoot.fr / Reuters

  • Francescoli-et-Beckham-PSG-OM

    David Beckham vs. Enzo Francescoli
    D'un côté Beckham, superstar interplanétaire, coup d'éclat plus marketing que sportif pour le PSG. De l'autre Francescoli, celui que Zinedine Zidane venait voir au Vélodrome, des étoiles plein les yeux, le temps d'une saison à l'OM.

    David Beckham au PSG (2013-...) : Impossible pour l'instant de juger les performances sportives de David Beckham au PSG. Mais l'arrivée du Spice Boy dans la capitale s'inscrit d'ores et déjà dans l'Histoire du club. Jamais un joueur n'avait suscité autant d'engouement à Paris, sans même avoir joué une minute ! Certains observateurs craignent qu'à 37 ans, l'ancien international anglais n'apporte pas autant sur le terrain que sa renommée le laisse espérer. Mais pour l'image du club, les retombées sont déjà immenses.

    Enzo Francescoli à l'OM
    (1989-1990) : Avec Enzo Francescoli, Bernard Tapie recrute un esthète, un artiste du ballon rond. Mais la concurrence est rude dans un effectif champion de France en titre et qui ambitionne de remporter la C1. Gêné par les blessures, l'international uruguayen perd du temps de jeu au profit de Chris Waddle, et l'arrivée en fin de saison d'Abedi Pelé lui montre la porte de sortie. Pourtant, Francescoli a laissé une très bonne image à Marseille, grâce à quelques matches de haut niveau et des gestes de grande classe. Gamin supporter de l'OM fréquentant le Vélodrome à l'époque, Zizou avoue qu'il prénommé son fils Enzo en hommage à ce joueur qu'il a tant admiré dans les travées du stade.
     
    Verdict : Match nul.
    PSG 3-3 OM.

    Enzo Francescoli (OM) et David Beckham (PSG)
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    Telefoot.fr / OM.net / Reuters