REPORTAGES : COEURS SOLITAIRES

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reportages paysanne
Par manuduperray|Ecrit pour TF1|2011-01-19T08:39:15.000Z, mis à jour 2011-01-19T08:40:15.000Z

REPORTAGES : COEURS SOLITAIRES

SAMEDI 05 FEVRIER A 13H15


Christine, divorcée, 51 ans, élève des chèvres en Dordogne. Elsa, 25 ans, vit chez ses parents et a une ferme de 3500 poules. Monique, 58 ans, est agricultrice. Ces trois " belles des champs " cherchent l'homme idéal, le compagnon qui pourra les épauler et surtout les aimer. Une quête difficile quand on fait un métier exigeant. Internet, week-ends pour célibataires, agence matrimoniale... Ces trois paysannes au coeur solitaire font tout pour rencontrer l'amour.

Divorcée depuis 7 ans, Christine, qui a créé sa propre exploitation il y a deux ans, élève des chèvres en Dordogne. Mère de six grands enfants, à 51 ans, elle est en quête de l'homme idéal, de quelqu'un qui, s'il n'est pas du métier, aura " beaucoup de qualités de compréhension et d'indulgence ".

Dans le Lot, Elsa, 25 ans vit chez ses parents mais dirige son exploitation toute seule. Même si ce qu'elle recherche avant tout, "c'est l'amour bien sûr", elle aimerait "trouver quelqu'un qui connaisse un peu (son) milieu ". "J'aimerais bien avoir un compagnon avec moi. Je suis jeune, je ne désespère pas... J'attends. Le problème, c'est que je suis pas mal isolée. Une fille qui travaille tous les jours, qui n'a pas beaucoup de vacances... Pour un homme, ça peut faire peur."

Plus classique qu'internet pour rencontrer l'âme soeur, l'agence matrimoniale. Jean-Jacques Veyrac, directeur d'une agence, a rendez-vous avec Monique, 58 ans, pour lui proposer un candidat. "Il y a de plus en plus d'agricultrices qui recherchent l'âme soeur pour une raison simple : elles sont prises par leur travail... et ne veulent pas rencontrer n'importe qui." Inscrite depuis 6 mois à l'agence, Monique croit encore à l'amour, même au coup de foudre...








SOURCIERS, REBOUTEUX... 4 ANS APRES


Le pendule et la baguette pour le sourcier, les mains et la nature pour le guérisseur. Il y a quatre ans, Reportages avait suivi rencontré Jean-Claude Collard, le " mécanicien de la santé " et Henri Van Ingen, le chercheur d'eau. Aujourd'hui, Jean-Claude se prépare à passer la main à son successeur et Henri a trouvé le sien en famille : son fils Freddy travaille avec lui comme apprenti sourcier.

Sourcier-foreur depuis 1986, 6000 chantiers à son actif avec 2% d'erreurs seulement, Henri Van Ingen utilise baguette pour localiser la source, et foreuse pour creuser jusqu'à la première goutte Son fils Freddy travaille à ses côtés. D'abord foreur et, depuis peu, chercheur d'eau... en formation, il doit aujourd'hui trouver une source pour alimenter le chauffage d'une ferme. L'apprenti sourcier, baguette en main, arpente le terrain : "Je sens l'eau entre 55 et 65 mètres. Je suis moins précis que papa bien sûr ".

En 2006, il y avait aussi un spécialiste... du corps humain, Jean-Claude Collard, guérisseur. 25 ans de pratique et un vocabulaire de mécanicien plutôt que de médecin. Jean-Claude " décalamine " plutôt qu'il débloque. Il forme aussi de futurs guérisseurs. Christophe, son remplaçant actuel qui travaille avec lui depuis trois ans, a suivi l'un de ses stages et appris l'art du Chtoung. Mais l'élève le plus cher au coeur de Jean-Claude Collard vit près d'Annecy, elle est guérisseuse elle aussi. C'est Florence sa fille aînée. " Elle était à l'écoute. Elle a assimilé tout ça." Simon, le fils de Florence connaît déjà la formule qui aide à soigner les brûlures...


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