The Voice : Exclu. Vincent Vinel : "J'ai 14 millions de facettes !"

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Vincent Vinel à sa sortie de battle
Par P.H.|Ecrit pour TF1|2017-04-15T21:10:08.303Z, mis à jour 2017-04-18T09:42:14.233Z

Choisi par Mika après un joli duel face à Guylaine lors du premier épisode des battles de "The Voice 6", Vincent Vinel est revenu, auprès de MYTF1, sur cette soirée riche en émotion.

MYTF1. Vous avez cartonné auprès des coachs lors des auditions à l’aveugle, ça a mis la pression pour les battles ?
Vincent Vinel : A partir du moment où on part aux battles, qu’il y ait eu un buzz ou pas (après les auditions à l’aveugle ndlr), je pense que l’énergie doit rester la même. On doit donner encore plus que ce qu’on a pu faire avant. Dans ce milieu, il ne faut pas laisser le succès nous monter à la tête. C’est à ce moment-là qu’on est le moins efficace car on se repose sur nos acquis. 

Que vouliez-vous montrer dans cette battle ?
Il faut continuer à montrer qu’on en impose. C’est sur un autre registre en plus. Donc ça permet de montrer une autre facette de sa personnalité, c’est toujours bien. Je voulais montrer peut-être ma partie un peu plus sensible, plus calme aussi, un peu plus profond au niveau des émotions. 

Vous appréhendiez le choix de Mika concernant votre adversaire ?
J’ai été surpris par son choix (Guylaine ndlr). Mais avec du recul, j’ai compris pourquoi. Je trouve que c’est un choix très cool de sa part. Après, est-ce que j’ai flippé ? Je pense qu’on flippe toujours, quoi qu’il arrive, quand on a quelqu’un en face de nous. Ça ne dépend plus que de nous mais de lui aussi, on est obligé de faire avec. Mais ça ne m’a pas fait peur. Je me suis dit : "C’est cool, ça va permettre de partager la musique avec une personne de plus." 

Quand vous dites : "J’ai compris son choix", vous pensez à quoi ?
Avec Guylaine, on est deux personnes qui, que l’on soit sur le plateau de The Voice ou ailleurs, chantent comme si elles étaient à la maison ou toujours dans leur propre univers. Au final, c’est ce qui fait que ça matche bien. 

Comment s’est passé le coaching avec Mika ?
Pour moi, c’était un peu difficile parce que lire des paroles en chantant, c’est beaucoup plus compliqué. Et comme, en plus, mes paroles étaient grosses – j’avais approximativement 14 feuilles -, il fallait réussir à s’en sortir avec. C’est là où Mika m’a surpris. Il était très à l’écoute, m’a aidé avec mes feuilles. J’ai vraiment aimé ce contact avec lui et Guylaine. C’était un moment privilégié, ça a super bien matché entre nous trois. 

On sent à l’écran qu’il y a une bonne ambiance. Vous faites d’ailleurs beaucoup de blagues !
C’est mon tempérament, j’ai toujours été comme ça. Vous l’avez vu sur le plateau de The Voice. Je ne me prive pas du tout au niveau de ma personnalité. Il y avait parfois des blagues un peu borderline (rires). Avec Mika, il y avait ce côté très humain dans la façon d’être, mais en même temps très pro. Il a beaucoup de bienveillance. C’est pour ça que ça met en confiance rapidement. 

C’est ce qui explique la belle harmonie qu’on retrouve sur scène entre vous et Guylaine ?
Oui, mais c’est aussi parce qu’avec Guylaine, on s’est rencontrés aux auditions à l’aveugle. On se connaissait déjà, donc c’était plutôt cool de croiser une copine ! 

"Avec la nouvelle règle, on a moins envie de se faire voler !"

Qu’est-ce que vous vous êtes dit lorsque vous avez fait l’unanimité après la battle ?
Ça m’a surpris car j’avais entendu dire que Guylaine avait fait un tabac lors des auditions à l’aveugle. Je ne me suis vraiment pas senti à 200%. Je pense qu’on voit à l’écran que je m’ouvre de plus en plus au fur et à mesure de la chanson. Au début, je suis presque dans l’imitation. Et à partir du deuxième couplet, j’en impose et j’arrive. C’était le temps que la machine se mette en route. 

Et quand Mika vous choisit, c’est la fête non ?
Tout à fait (rires) ! Mais j’étais également un peu triste pour Guylaine, je pensais qu’elle allait se faire repêcher. J’étais déçu qu’elle ne poursuive pas l’aventure. Mais il faut aussi penser un peu à soi et se dire : "c’est cool, on est encore là." 

En cas de repêchage, vous auriez aimé être volé par qui ?
Florent Pagny. C’était mon deuxième choix si Mika ne se retournait pas. J’adore cet artiste, je trouve qu’il a une voix incroyable. 

Que pensez-vous de la nouvelle règle sur le vol des talents (les coachs peuvent buzzer indéfiniment et remplacer un talent volé par un autre) ?
Je suis assez content de ne pas l’avoir expérimentée ! (rires) Ça va fonctionner car c’est quelque chose de nouveau, ça apporte quelque chose de différent, plus d’émotion. 

Comment a été vécue cette règle dans les coulisses ? 
Je me rappelle quand on nous a annoncé la règle. Pour le coup, si je n’avais pas été pris, j’aurais préféré ne pas être volé parce que j’aurais eu du mal à vivre ce suspense. On n’est pas maître de notre destin contrairement aux prestations des auditions à l’aveugle et des battles. C’est un peu comme lors d’un examen, on est dans une salle d’attente et on ne sait pas si on va avoir notre diplôme ou pas ! 

Est-ce que ça n’a pas aidé les talents à se dépasser davantage ?
Si, complètement. A partir du moment où on met cette nouvelle règle, on n’a aucune envie de la vivre. D’un coup, on a moins envie de se faire voler (rires) ! 

A quoi peut-on s’attendre à l’Epreuve ultime ?
Je suis une personne à 14 millions de facettes. Cette nouvelle étape me permettra de montrer une autre partie de moi-même. On va refaire un show et faire danser les gens !

en savoir plus : Vincent Vinel