The Voice : Replay The Voice : les 5 meilleurs moments du 1er Live !

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Ludivine interprète en direct 'Crazy in love' de Beyonce et 'Crazy' de Gnarls Barkley'
Par Martin TRAN|Ecrit pour TF1|2013-04-14T14:06:00.000Z, mis à jour 2013-04-15T10:00:07.000Z

Le premier Live de The Voice a donné lieu à beaucoup, beaucoup de grands moments, des moments remplis d'émotion, d'intensité. Vingt talents se sont présentés hier soir, huit seulement ont été sauvés par le public et leur coach. Retour sur quelques instants-phare de cette soirée riche en talents et en rebondissements.

Après une soirée riche en beaux moments, retour sur cinq ou plutôt sept d'entre eux, répartis en cinq catégories... C'est parti !

Let's groovy, let's dance with Shadoh
Lors des battles, Shadoh avait fait face au 3nity Brothers, trois garçons pleins d'énergie, sans pour autant baisser les yeux pour finalement les abandonner sur le bas de la route vers les Lives de The Voice. Hier soir, elle a choisi d'interpréter « Raggamuffin », le tube de la groovy Selah Sue, véritable révélation pop/rock/soul de l'année 2012. Et si Shadoh devenait à son tour celle sur qui les lumières vont se tourner lors de l'année 2013 ? Sa reprise, parfaite, entre moments de maitrise et de folie, a en tout cas convaincu son coach Louis Bertignac de la sauver, quelques secondes après avoir vu le public choisir Loïs.

Quart d'heure américain, par Angelina Wismes et Loïs
Un peu de douceur dans ce monde de compétition exacerbée : second talent à passer sur la scène de The Voice ce samedi 13 avril, Angelina Wismes a comme toujours réussi à nous envoûter avec son « Hijo de la Luna » du groupe espagnol Mecano. C'est devenu une habitude chez Angelina, à chaque fois qu'elle chante, elle nous éblouit par sa justesse et sa présence scénique.


Moins d'une demi-heure plus tard, c'était au tour de Loïs de nous faire sourire béatement en reprenant Patrick Bruel et son génialissime « J'te l'dis quand même », un morceau qui, mine de rien, date déjà de 1990... Justesse, passion, maîtrise, sensibilité à fleur de peau : Loïs a séduit son monde et le public qui a décidé de la sauver, au contraire d'Angelina, à qui Garou avait préféré Manurey plus tôt dans la soirée.

Sexy time à en devenir « Crazy », par Ludivine
Elle s'était arrêtée aux battles l'an dernier, elle a cette fois-ci atteint les lives : pour l'occasion, Ludivine a voulu marquer ce moment d'une pierre blanche, et par la même occasion les esprits. Chose plutôt réussie avec un mix original : son « Crazy in love » de Beyonce a bien chauffé l'ambiance, à coup de montées de voix et de déhanchés diaboliques, avant que le « Crazy » de Gnarls Barkley nous montre les bonnes capacités vocales de la belle. Ajoutez à cela une petite pointe de chorégraphie, des jeux de lumières et une mise en scène réussis, et vous obtenez le grand moment sexy de la soirée. Mais ça n'a pas été suffisant, Benjamin Bocconi et Dièse lui ayant été préférés par le public et le coach Florent Pagny.

Olympe, le chasseur de suspense
La chose bien avec Olympe, c'est qu'il est u bon chanteur. Excellent même. Ce qui est moins bien par contre avec lui, c'est qu'il ne laisse que des miettes à ceux qui passent juste avant ou juste après lui. Quelques secondes auparavant, Florent Torres a réussi une très grande performance sur du Calogero... Quelques secondes après, c'es Sophie Tapie qui chauffait la salle avec son « Envie d'avoir envie » de Johnny... Mais voilà, face au « Zombie » d'Olympe, il n'y a pas grand-chose à faire, et encore moins quand on sait qu'une armée de fans compose la Team Olympe, groupement officiel des amoureux du Picard. Pour résumer : avec Olympe, on n'est jamais déçu, mais avec ses groupies, le suspense ne dure jamais très longtemps !

Luc Arbogast et Dièse nous font voyager dans le temps
Elle a été repêchée lors des battles par son actuel coach Florent Pagny, elle se savait donc proche de la sortie : Dièse a décidé, pour son premier passage en live, de jouer la carte de l'émotion pour convaincre son auditoire. Avec « Comme ils disent » de Charles Aznavour, Dièse nous transporte plusieurs décennies en arrière, époque où les cabarets étaient les rois de la nuit. La scène est noire et blanche, le décor est d'époque, la robe est sublime et laisse transparaître la belle plastique de Dièse, dont la voix résonne au rythme des paroles engagées écrites par Charles Aznavour. Un véritable délice que cette prestation d'une Dièse travestie, perruque brune sur son crane rasé, et fatale...

Moins d'une demi-heure plus tard, autre voyage dans le temps, plus lointain celui-là : le ménestrel Luc Arbogast chante « L'adagio d'Albinoni », une œuvre à l'histoire magique, que l'on dit écrite priginellement par le maître du XVIIè, Tomaso Albinoni. Bouzouki à la main, Luc nous emmène dans son univers, dans son époque, où on le suit volontiers, ravi.

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