Samuel M "Choisir M Pokora, c’était l’évidence, Mika, une bizarrerie"

Samuel M "Choisir M Pokora, c’était l’évidence, Mika, une bizarrerie"
S'il y a bien un talent qui a surpris les coachs et les téléspectateurs lors de cette deuxième soirée des auditions à l’aveugle, c’est Samuel. Le jeune homme a mis "un vent" à M Pokora, qui a appelé Soprano, en direct, pour le convaincre de rejoindre son équipe.
Je m’en doute mais j’espère que cela ne va pas être pris trop au sérieux. En tout cas, M Pokora ne l’a pas pris personnellement. Cela ne veut pas dire qu’il n’a rien à m’apporter. J’aurais très bien pu le choisir. Dans un sens, je lui ressemble : il danse, il chante, j’adore ce qu’il fait… Mika, c’est l’inconnu. J’ai du mal à cerner sa personnalité. J’aime ne pas savoir où je vais, choisir une voie qui n’est pas forcément évidente. M pokora, c’était une évidence, Mika une bizzarerie.

On a ressenti une certaine assurance chez vous. Vous avez notamment dit aux coachs : « j’aimerais entendre Florent Pagny parler ». D’où vient cette confiance ?
D’une manière générale, je parle beaucoup dans la vie. On peut prendre ça pour une certaine confiance. Je n’ai pas vraiment de problème dans le relationnel. Les personnes que j’avais en face de moi à ce moment-là, c’est comme si elles n’étaient pas vraiment là. Mesurer ses actes, c’est difficile. J’ai eu la même réaction que celle que j’aurais eue dans la vie de tous les jours. Je suis sans filtre. Si tout le monde parle en même temps, ce n’est pas possible. C’était spontané.

Vos amis disent que vous avez un fort caractère. Qui est le vrai Samuel ?
Pour l’instant, il n’existe pas vraiment. Il y a plusieurs personnalités combinées en moi. Il y a le Samuel d’il y a quelques années, quand j’étais jeune. J’étais rebelle, je parlais d’une façon ridicule. Il y a aussi le Samuel qui a des rêves, qui a développé une passion pour le chant. Et puis, il y a le Samuel que je suis en train de construire. J’ai laissé un peu de côté mon côté rebelle. Je m’ouvre davantage aux gens, à mes amis notamment.

Si vous aviez la chance d’enregistrer un album. A quoi aimeriez-vous qu’il ressemble ?
Il y aurait un soupçon de Hans Zimmer, pour ce qu’il est capable de composer en terme de musicalité, l’intelligence d’Aznavour. J’y ajouterais un peu d’électro et un soupçon d’Oxmo Puccino ou de Mc Solaar, pour leur façon de « balancer le texte ». Mon album serait plus français qu’anglophone.






Soprano au téléphone ?
J’étais complètement ailleurs, comme dans un film. Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais jamais pu m’imaginer avoir Soprano au téléphone. C’était dingue.

Pourquoi avoir choisi ce titre ?
C’est une chanson que j’ai interprétée énormément de fois. Je l’ai, notamment, chantée pour des étudiants Italiens qui apprenaient le français. C’est un titre que je me suis approprié au fur et à mesure du temps.

"Je suis sans filtre"

Vous êtes conscient que vous allez susciter de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux ?
Je m’en doute mais j’espère que cela ne va pas être pris trop au sérieux. En tout cas, M Pokora ne l’a pas pris personnellement. Cela ne veut pas dire qu’il n’a rien à m’apporter. J’aurais très bien pu le choisir. Dans un sens, je lui ressemble : il danse, il chante, j’adore ce qu’il fait… Mika, c’est l’inconnu. J’ai du mal à cerner sa personnalité. J’aime ne pas savoir où je vais, choisir une voie qui n’est pas forcément évidente. M pokora, c’était une évidence, Mika une bizzarerie.

On a ressenti une certaine assurance chez vous. Vous avez notamment dit aux coachs : « j’aimerais entendre Florent Pagny parler ». D’où vient cette confiance ?
D’une manière générale, je parle beaucoup dans la vie. On peut prendre ça pour une certaine confiance. Je n’ai pas vraiment de problème dans le relationnel. Les personnes que j’avais en face de moi à ce moment-là, c’est comme si elles n’étaient pas vraiment là. Mesurer ses actes, c’est difficile. J’ai eu la même réaction que celle que j’aurais eue dans la vie de tous les jours. Je suis sans filtre. Si tout le monde parle en même temps, ce n’est pas possible. C’était spontané.

Vos amis disent que vous avez un fort caractère. Qui est le vrai Samuel ?
Pour l’instant, il n’existe pas vraiment. Il y a plusieurs personnalités combinées en moi. Il y a le Samuel d’il y a quelques années, quand j’étais jeune. J’étais rebelle, je parlais d’une façon ridicule. Il y a aussi le Samuel qui a des rêves, qui a développé une passion pour le chant. Et puis, il y a le Samuel que je suis en train de construire. J’ai laissé un peu de côté mon côté rebelle. Je m’ouvre davantage aux gens, à mes amis notamment.

Si vous aviez la chance d’enregistrer un album. A quoi aimeriez-vous qu’il ressemble ?
Il y aurait un soupçon de Hans Zimmer, pour ce qu’il est capable de composer en terme de musicalité, l’intelligence d’Aznavour. J’y ajouterais un peu d’électro et un soupçon d’Oxmo Puccino ou de Mc Solaar, pour leur façon de « balancer le texte ». Mon album serait plus français qu’anglophone.






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