The Voice 2020 - Ryadh : "J'ai déjà tout gagné"

Pour cette deuxième soirée des battles de “The Voice 2020”, dans l’équipe d'Amel Bent : Ryadh a conquis sa coach. Interview.

En quelques mots, est-ce que vous pouvez nous parler de votre parcours musical ?

J’ai démarré le piano classique à l’âge de 11 ans et je me suis mis à chanter vers 16 ans. J’ai joué dans pas mal de groupes différents en tant que pianiste et comme chanteur. J’ai fait pas mal de projets en tout genre. J’ai pu collaborer, par exemple, avec le milieu hip hop à travers des projets en lien avec le label NTM et j’ai aussi accompagné des artistes comme Serge Lama. Je suis allé explorer la variété mais aussi le hip hop en passant par le reggae ou encore la soul et le funk. J’ai eu beaucoup d’expériences. Je suis clairement quelqu’un qui, par ma double culture et mes origines algériennes, aime la diversité dans la musique. J’ai toujours aimé voguer sur différents univers. Je suis un couteau suisse musical !

Pourquoi participer à The Voice ?

Quand on m’a proposé de passer le casting, j’ai pris le temps de réfléchir. C’est vrai qu’au départ, j’avais à cour de garder mon indépendance artistique et ne pas forcément devoir me plier à l’industrie du disque. Finalement, je me suis dit que ce serait un joli coup de pouce dans ma carrière. C’est vrai que j'avançais seul depuis un moment et que j’avais vraiment envie d’être entouré d’une équipe avec qui ça collerait artistiquement. Ce qui m’est arrivé d’ailleurs après la diffusion des auditions à l’aveugle. J’ai rencontré une équipe avec laquelle je collabore depuis et on a déjà enregistré 6 titres. J’ai déjà gagné mon The Voice dans la mesure où c’était ce que j’étais venu chercher avant tout.

Dans quel état d’esprit vous étiez avant cette battle avec Mareva ?

J’avais beaucoup moins de pression parce que pour moi, le plus dur, c’était l’audition à l’aveugle. Les conditions en tout cas. Pour les battles, on sait déjà qu’on fait partie de l’aventure, le jury nous fait face… Si on est arrivé là, c’est qu’on a déjà été validé par ces professionnels de la musique donc c’est vrai que je ressentais moins de pression. Mais j’avais évidemment très envie de passer cette étape pour arriver à celle des K.O. qui m’offrait la possibilité de chanter un troisième morceau.

Comment s’est passée la battle pour vous ?
Très bien parce qu’avec Mareva, on n’était pas du tout en mode compétition. J’ai pu avoir cette appréhension au départ mais j’ai été très vite rassuré. Elle est douce et gentille. C’est une très belle artiste ! Sur scène, j’ai kiffé. Le style de la chanson n’est pas forcément le mien, en tout cas en tant que chanteur parce qu’en tant que pianiste, j’avais souvent accompagné des choses sur cet esprit-là. Finalement, on avait bien travaillé en coaching et c’est assez confiant que je suis monté sur scène. Je me suis dit : j’arrête de me prendre la tête et je vis l’instant présent. J’étais dans une période un peu difficile ces derniers temps et ça m’a permis de me débloquer. C’est ce lâcher prise qui m’a permis de profiter pleinement du moment, porté par le public présent.

Amel Bent vous a choisi. Qu’avez-vous ressenti à ce moment-là ?
Je ne sais pas pourquoi mais je pensais sortir. Deux coachs avaient préféré Mareva et dans ma tête, j’étais préparé. Quand elle m’a choisi, j’étais vraiment choqué. Je ne m’y attendais pas du tout !

Prochaine étape : les K.O. Vous vous préparez comment ?

J’avais un léger regret sur la chanson que j’avais proposé aux auditions à l’aveugle. Je regrettais de ne pas avoir été dans le registre de l’émotion. Pour les K.O, je vais faire mon morceau préféré, celui qui m’a le plus ému dans toute l’histoire de la chanson française. J’y vais avec zéro stress et l’envie de continuer à lâcher prise.

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