Tattoo Cover : EXCLU Marty Early – « J’ai besoin de voir de vraies choses pour puiser mon inspiration »

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MARTY EARLY
Par Ruben VANYPER|Ecrit pour TFX|2018-03-20T10:09:06.788Z, mis à jour 2018-03-23T13:28:29.975Z

En exclusivité pour MYTF1, Marty Early, l’un des trois tatoueurs de l’émission « Tattoo Cover : sauveurs de tatouages » diffusée sur TFX à partir du jeudi 29 mars, se livre sur son métier qu’il pratique depuis maintenant 7 ans. L’occasion pour les internautes d’en savoir plus sur le jeune homme, tatoué de la tête aux pieds.

Le tatouage, c’est une vocation ?
Oui, je n’ai jamais eu envie de faire autre chose à vrai dire. J’ai toujours aimé ça et j’ai suivi le tatouage très jeune.

Comment définiriez-vous votre style de tatoueur ?
Mon style, c’est le néo-traditionnel. C’est compliqué à définir, mais je dirais que c’est un mélange de traditionnel, un style old-school avec des touches de réalisme. C’est du dessin avec des touches de réalisme. C’est un style « entre-deux ». C’est dur à expliquer, mais c’est ça, vous le verrez à l’écran.

Vous utilisez souvent la couleur dans tes tatouages, pourquoi ?
J’adore la couleur, je trouve que c’est là où je peux faire le plus de choses, des dégradés. On peut faire ressortir plus d’émotions, plus de vie dans un tattoo en couleur. C’est un avis personnel, mais c’est ce que je préfère faire.

Quelles sont vos inspirations en tant que tatoueur ?
J’essaye de m’inspirer de tout ce qui m’entoure, notamment dans l’art. J’aime beaucoup l’histoire. Je regarde des anciens bouquins sur le Moyen-Âge et ça m’inspire énormément. J’aime bien les musées aussi, les châteaux. J’aime bien regarder les vraies fleurs lorsque je fais des tattoos avec des fleurs. J’aime le réalisme et j’ai besoin de voir des choses vraies pour m’inspirer.

Y’a-t-il des artistes tatoueurs qui vous-ont inspiré dans ta carrière ?
Oui bien sûr. Je peux citer Teresa Sharpe, une artiste américaine très connue dont le travail m’inspire au quotidien, notamment sa façon de traiter les couleurs. Après, on a tous des artistes qui nous inspirent, mais au fur et à mesure, on se créé notre propre style.

Comment s’est passée votre rencontre avec Amy Mymouse et Diego Moraes ?
Super bien. Je connaissais Amy car on avait des amis en commun, mais je ne connaissais pas Diego. On s’est rencontrés sur l’émission et ça s’est super bien passé. On est devenus de vrais amis. Dès qu’on peut se voir tous les trois, on se voit, on est devenus hyper proches. Ils sont géniaux et je trouve qu’on forme une super équipe.

Parle-nous de vos tatouages… Combien en possèdez-vous ?
Moi j’aime bien dire que j’en ai un gros. Si je commence à les compter, tu perds vite le fil (rires). Il y en a tellement… Quand tu commences à en avoir plus de 20, c’est dur de les compter et je pense que je ne peux pas les énumérer. J’ai ce qu’on appelle une body suit ; j’ai pratiquement tout le corps de rempli. Ils représentent une partie de ma vie pour certains, quelques moments que j’ai voulu retranscrire, qui symbolisent des périodes de ma vie. Je possède également quelques pièces que j’aime beaucoup, étant passionné d’art. C’est comme si je portais un tableau sur mon corps.

En plus d’être tatoueur, vous êtes aussi musicien… Diriez-vous que les deux sont compatibles ?
La musique, c’est ma deuxième passion. J’étais dans un groupe, on a pas mal tourné, on a bien marché. Quand on aime l’art, on touche à tout et je suis très curieux. Je pratique le piano et le chant. Mon père est musicien et il m’a transmis sa passion. Le problème, c’est que pour être très bon dans un domaine, il faut s’y consacrer à 200% et j’ai dû mettre en stand-by la musique pour me consacrer au tattoo, mais qui sait, peut-être qu’un jour je reprendrais la musique ?

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