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Coupe des confédérations 2017: le Mexique en vieil habitué

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Javier Hernandez (Chicharito) - Mexique
Par Nicolas BAMBA|Ecrit pour TMC|2017-06-14T17:00:24.818Z, mis à jour 2017-06-16T08:30:33.130Z

La sélection du Mexique connaît bien la Coupe des confédérations. Elle ne l’a plus remporté depuis 18 ans, mais elle lui est particulièrement fidèle. Les Mexicains peuvent-ils bousculer la hiérarchie et jouer les trouble-fêtes ?

Pourquoi le Mexique dispute la Coupe des confédérations

Dans la zone CONCACAF (Amérique du Nord, Amérique centrale et Caraïbes), la Gold Cup ne connaît que deux vainqueurs depuis 1991 (à l’exception de l’édition 2000 remportée par le Canada) : les Etats-Unis et le Mexique. Le Team USA a remporté la Gold Cup 2013 et le Tricolor mexicain a conquis la Gold Cup 2015.

Les deux champions se sont donc affrontés pour savoir qui ira à la Coupe des confédérations, et le Mexique a arraché en octobre 2015 son billet en battant les Etats-Unis chez eux en marquant à deux minutes des tirs au but (2-3 a.p). Le Mexique est avec le Portugal, la Russie et la Nouvelle-Zélande dans le groupe A.

Le groupe : du talent et de l’expérience

Il est toujours là ! Beaucoup le croyaient à la retraite, mais que nenni ! Rafael Marquez, 38 ans, mènera la sélection avec le brassard de capitaine. L’ancien joueur de Monaco et du Barça, qui joue désormais au CF Atlas au Mexique, sera le guide de son équipe. Guillermo Ochoa sera là aussi dans la cage. Les frères Dos Santos sont convoqués également. Le milieu de terrain multitâches Andrés Guardado (ex-Deportivo La Corogne, Valence et Bayer Leverkusen, maintenant au PSV Eindhoven) sera de la partie, comme Carlos Vela, Javier Hernandez et le vétéran Oribe Peralta. Gare aussi à la pépite Hirving Lozano et au milieu de Porto Hector Herrera.

Gardiens : Rodolfo Cota, Guillermo Ochoa, Alfredo Talavera

Défenseurs : Nestor Araujo, Rafael Marquez, Hector Moreno, Diego Reyes, Luis Reyes, Carlos Salcedo.

Milieux : Oswaldo Alanis, Javier Aquino, Juergen Damm, Giovani Dos Santos, Jonathan Dos Santos, Andrés Guardado, Hector Herrera, Miguel Layun, Carlos Vela.

Attaquants : Marco Fabian, Javier "Chicharito" Hernandez, Raul Jimenez, Hirving Lozano, Oribe Peralta.

La star : Javier "Chicharito" Hernandez

Il sort de trois saisons pleines au Bayer Leverkusen et il est sur les tablettes de l’Olympique lyonnais et de l’Olympique de Marseille. Et surtout, il est devenu, le 28 mai, le meilleur buteur de l’histoire du Mexique (47 réalisations), soit juste avant son 29e anniversaire. Javier "Chicharito" sera la principale arme mexicaine.

L’objectif : la finale

Dans le groupe A, le favori est le Portugal. Si la logique est respectée, le Mexique devrait disputer la deuxième place à la Russie, qui aura l’avantage d’évoluer à domicile. Mais les Russes n’ont pas l’expérience des Mexicains, même si ces derniers n’ont pu sortir de leur groupe en 2013 et n’étaient même pas là en 2009. Le premier match face au Portugal donnera le ton. Le Mexique a les joueurs pour sortir du groupe A et faire un coup lors des demi-finales. Et puis, l'équipe sud-américaine a une vieille histoire avec cette compétition : elle l'a remporté en 1999 et va connaître sa 7e participation, à égalité avec le Brésil parmi les nations les plus souvent qualifiées. 

La forme du moment

Hormis un revers contre la Croatie en amical le 28 mai (1-2), le Mexique surfe sur une vague très positive : il gagne beaucoup, fait quelques matches nuls, et n’a mordu la poussière que deux fois en deux ans (la défaite face aux Croates donc, et un revers cinglant 0-7 en juin 2016 contre le Chili). Dans les éliminatoires de la CONCACAF, El Tricolor va très bien : 6 matches, 4 victoires et 2 nuls, une première place avec une avance confortable alors qu’il reste 4 rencontres. Sauf cataclysme plus qu’improbable, le Mexique sera en Russie dans un an.

en savoir plus : Equipe du Mexique de Football