fond "Quand j’entends le mot violences policières, je m’étouffe" : Gérald Damarnin "ne regrette pas" sa phrase
"Quand j’entends le mot violences policières, je m’étouffe" : Gérald Damarnin "ne regrette pas" sa phrase

"Quand j’entends le mot violences policières, je m’étouffe" : Gérald Damarnin "ne regrette pas" sa phrase

À peine arrivé à l'Intérieur, Gérald Darmanin avait choqué avec cette phrase : "Quand j'entends le mot violences policières, je m'étouffe". Difficile de ne pas faire le lien avec les cas de mort par asphyxie lors d'interpellation de police. 3 mois plus tard, au micro de Martin Weill, Gérald Darmanin persiste et signe.
Martin Weill
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Publiée le 29 septembre 2020 à 23:24
Dispo + 30jMartin Weill

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