20h15 Express : la colère des citoyens israéliens contre Benyamin Netanyahou

20h15 Express : la colère des citoyens israéliens contre Benyamin Netanyahou

Depuis la terrible attaque terroriste qui a frappé de plein fouet Israël le 7 octobre dernier, la colère des citoyens contre le Hamas, mais également contre le gouvernement de Benyamin Netanyahou ne semble pas redescendre. Il lui est reproché notamment de ne pas avoir su protéger le pays, d’avoir trop joué la politique de la tension et de la provocation avec les pays voisins. Martin Weill et Robin Braquet étaient à Tel Aviv cette semaine, à proximité du siège du ministère de la Défense. Lors d’un rassemblement, ils ont été saisis par l’émotion et la colère d’un homme, Avihai. Ses trois enfants et sa femme ont été kidnappés par le Hamas alors qu’ils se trouvaient dans le kibboutz de Kfar Ava. Pendant ce temps-là, 400 00 réservistes de l’armée israélienne ont été mobilisés afin de renforcer la position israélienne près de la bande de Gaza. Depuis plusieurs jours, les équipes de Quotidien sont en contact avec Plestia, habitante de Gaza âgée de 22 ans. Elle nous montre son quotidien qui a tourné à l’horreur à la suite de la riposte de l’armée israélienne sur la bande de Gaza. Elle s’est rendue ce jeudi matin dans la zone du checkpoint de Rafah qui a été visée par des bombardements durant la semaine. C’est ici, au sud de la bande de Gaza, à la frontière égyptienne, que de milliers de Gazaouis fuient petit à petit suite notamment à l’appel de la porte-parole de l’armée israélienne qui explique prochainement passer à « la prochaine étape ». Plestia s’est rendue dans une école de l’ONU, censée être épargnée par les tirs israéliens. Les « portes » de Rafah devraient elles bientôt s’ouvrir pour laisser entrer du matériel humanitaire, mais la zone est pour le moment déserte. Face à une situation extrêmement tendue et anxiogène dans le monde, les vidéos violentes et choquantes affluent sur les réseaux sociaux, et la modération ne semble pas vraiment être au rendez-vous. En France, un homme est chargé de réguler ces réseaux, il s’agit du ministre de la Transition numérique, Jean-Noël Barrot. Les équipes de Quotidien l’ont croisé au Forum du numérique à Bordeaux. Il n’hésite pas à taper du poing, mais a-t-il vraiment un pouvoir suffisant dans cette lutte ?
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