Comment détecter les signes de radicalisation chez les jeunes ?

Comment détecter les signes de radicalisation chez les jeunes ?

Ce mardi 24 octobre, les équipes de reporters de Quotidien se sont rendus à la préfecture de l’Orne pour assiter à la réunion du CEPRAF, la cellule de prévention de la radicalisation et d’accompagnement des familles. Mise en place en 2014, le CEPRAF étudie les dossiers des 13-25 ans de chaque département de France pour faire le point sur leur dossier. L’an dernier, environ 2 500 personnes ont été suivies par cette cellule. Autant de femmes que d’hommes, qui ne savent pas qu’elles sont surveillées. Autour de la table, des représentants de la police, de la gendarmerie, de Pole emploi, de la Caf qui peuvent alerter sur un cas suspect. Ce jour-là, la réunion commence par les incidents survenus pendant la minute de silence après le meurtre du professeur Dominique Benard. Après cette introduction, l’équipe va étudier 15 profils qui présentent un risque de radicalisation. Premier cas, un homme de 18 ans suivi depuis 3 ans par les services. Le deuxième dossier concerne un homme de 16 ans sous l’influence des sites jihadistes. Le troisième dossier a retenu leur attention : celui d’une adolescente de 16 ans. Sa fiche de renseignements mentionne également des mauvaises fréquentations, notamment avec des jeunes délinquants de son quartier. Mais depuis peu, elle se dit croyante, mais moins pratiquante. Un point positif pour les renseignements.

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