La Brigade : un siècle de dégradation d’œuvre d’art comme arme politique

La Brigade : un siècle de dégradation d’œuvre d’art comme arme politique

Ce week-end, on n’aura parlé presque exclusivement de ce happening de deux militants écolo qui ont jeté de la soupe sur les célèbres « Tournesols » de Van Gogh. À noter que le tableau en question n’a jamais été endommagé, puisqu’il est protégé par une vitre et qu’il n’a d’ailleurs jamais été question de le détériorer mais de poser la question « Qu’est-ce qui vous choque le plus, de la soupe sur une vitre ou l’urgence climatique ? » Et aux vues des réactions de ce week-end, on pense qu’on a trouvé la réponse. Il se trouve que ces deux militants écolos ne sont pas du tout les premiers à faire du « saccage » d’œuvre d’art un message politique. Le tout premier happening du genre remonte à 1914 et était féministe. À l’époque, une suffragette anglaise s’était attaquée à la Vénus au miroir de Velasquez, qu’elle avait lacéré à coups de rasoirs. Depuis, les attaque du genre se sont multipliés et leurs revendications aussi. On en parle avec Ambre Chalumeau dans sa Brigade
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