L’affaire Bastien Vivès divise les artistes au festival de la BD d’Angoulême

L’affaire Bastien Vivès divise les artistes au festival de la BD d’Angoulême

Riad Sattouf a remporté le Grand Prix de la 50ème édition du Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, le 25 janvier dernier. Le créateur de “L’Arabe du futur” de 44 ans succède ainsi à la Québécoise Julie Doucet au palmarès de ce prix qui récompense un auteur de bande dessinée pour l’ensemble de sa carrière. Mais cette édition a aussi été marquée par la polémique autour de Bastien Vivès. Le festival avait décidé de mettre à l’honneur ce dessinateur qui a été visé par une plainte pour diffusion d’images pédopornographiques dans ses bandes dessinées. Face aux nombreuses critiques, le festival avait annoncé l’annulation de l’exposition de Bastien Vivès. Mais le milieu de la bande dessinée est très divisé sur cette décision qui serait une atteinte à la liberté d’expression. Les dessinatrices Catel Muller et Coco ont défendu la liberté d’expression et “le droit à l’outrance” de Bastien Vivès. Néanmoins, selon Jacques Tardi la liberté d’expression ne peut être défendue si elle va l’encontre de la loi.

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