fond Ne dites plus "rave-party" mais "manifestation en musique"
Ne dites plus "rave-party" mais "manifestation en musique"

Ne dites plus "rave-party" mais "manifestation en musique"

Malgré le confinement et la menace de contrôles plus réguliers sur tout le territoire, plusieurs rave-party étaient organisées partout en France ce week-end. Azzeddine Ahmed-Chaouch a assisté à celle de Paris, place de la République. Le virus de la fête, plus fort que le Covid ? Ce week-end, des rave-party étaient organisées un peu partout en France. A Marseille, à Perpignan et à Paris. Derrière ces rave-party, un collectif : Maskarade. Pour eux, ces fêtes sont aussi une manière de dénoncer le mal actuel de la jeunesse, frappée par la crise sanitaire, isolée et en grande précarité. Une manière, aussi, de lâcher un peu la pression. Sauf que, jusqu’à présent, il est toujours impossible de faire la fête : les boîtes de nuit sont fermées, les concerts annulés, alors comment le collectif Maskarade parvient-il à organiser ces événements géants, surtout en plein air, surtout en pleine place de la République à Paris ? En fait, ils ont trouvé la parade : leur rassemblement n’est pas déclaré comme une rave-party, mais comme une manifestation. Ce week-end à Paris, les forces de l’ordre étaient bien présentes tout au long de l’événement, mais ne sont pourtant pas intervenues. Azzeddine Ahmed-Chaouch a même eu le temps de croiser Kiddy Smile, l’un des nombreux DJ invité pour cette « manifestation ».
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Publiée le 01 février 2021 à 19:53
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