On a assisté à un atelier d’écriture inclusive

On a assisté à un atelier d’écriture inclusive

L’écriture inclusive a ses adeptes… et ses détracteurs. Pour les uns, elle est un facteur déterminant de promotion de l’égalité entre les sexes. Pour les autres, un dévoiement de la langue française. L’Académie française, qui appartient à la deuxième catégorie, parle même de « péril mortel » lorsqu’elle évoque l’écriture inclusive. Pourtant, plusieurs maires l’ont déjà adoptée dans leurs documents officiels. C’est le cas par exemple de la mairie de Paris, mais aussi celle de Lyon. Dans la classe politique comme ailleurs, la question de l’écriture inclusive divise. Au point que 60 députés LREM et LR ont déposé une proposition de loi visant à interdire l’écriture inclusive dans les documents administratifs. Pour eux, le « point médian », utilisé dans l’écriture inclusive, alourdirait la langue française. Mais qu’en pense ceux qui la pratiquent et l’enseignent ? Azzeddine Ahmed-Chaouch est allé assister à un atelier d’écriture inclusive organisé par l’agence « Mots-Clés ».

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