Zoom : de Ségolène Royal à Éric Zemmour, du complotisme à l’air de-ne-pas-y-toucher

Zoom : de Ségolène Royal à Éric Zemmour, du complotisme à l’air de-ne-pas-y-toucher

Sur le plateau de BFMTV, Ségolène Royal a mis en doute la réalité de certains crimes de guerre perpétrés en Ukraine depuis le début de l’offensive russe. L’ancienne ministre a émis des doutes sur le massacre de Boutcha ainsi que sur les viols d’enfants commis par l’armée russe, pourtant amplement documentés sur place. Pour justifier de ses doutes, Ségolène Royal a utilisé l’argument implacable du « Tout le monde sait ». Cette technique rhétorique porte un nom : l’argument « ad populum ». En plus d’être doublement fallacieux – d’abord parce que « tout le monde » ne pense pas ça, ensuite parce que le fait qu’une majorité croit quelque chose ne la rend pas vraie pour autant – c’est aussi l’argument préféré des conspirationnistes.

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4m58

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